Articles

Tribune : délégués du personnel, un parcours de combattant

Image
Être représentant du personnel dans un établissement scolaire catholique sous contrat : un parcours du combattant. Les établissements scolaires privés sous contrat n’échappent pas à la règle. Depuis les ordonnances Macron de 2017, toutes les entreprises doivent procéder tous les quatre ans aux élections d’un CSE (comité économique et social). Cette instance a pour but de fusionner les anciennes représentations du personnels (DUP) ainsi que le CSSCT responsables de la santé et sécurité au travail). Ainsi les élus ont pour mission à la fois de représenter leurs collègues dans tout conflit avec la hiérarchie, mais aussi de veiller au bon fonctionnement économique de l’entreprise et d’avoir la lourde mission de veiller à la santé et la sécurité des salariés. La tâche est lourde et loin d’être simple. Il faut savoir que les établissements scolaires sous contrat fonctionnent selon un système hybride : comme mentionné dans un précédent article de septembre 2021, les enseignants sont recrutés ...

Quand l’État finance à la fois le prosélytisme religieux et l’apartheid social

Image
  École privée sous contrat : quand l’État finance à la fois le prosélytisme religieux et l’apartheid social Par Henri Peña-Ruiz Publié le 27/02/2024 à 19:00 Article Marianne La loi Debré prévoit que pour être financé par des fonds publics, un établissement scolaire privé doit accueillir « tous les enfants sans distinction d’origine, d’opinion ou de croyances ». Mais est-ce bien le cas ? interroge le philosophe Henri Peña-Ruiz, auteur du « Dictionnaire amoureux de la laïcité » (Plon). On peut se permettre d’en douter… Il est grand temps de faire le point sur le statut actuel des écoles privées que subventionne l’État avec l’argent public. Rappelons que ce...

Le secrétaire de l’Enseignement catholique sort du silence

Image
  Stanislas, Amélie Oudéa-Castéra… Le secrétaire de l’Enseignement catholique sort du silence Entre les polémiques visant le groupe scolaire Stanislas et la tempête médiatique déclenchée par l’ex-ministre de l’Éducation Amélie-Oudéa Castera, l’école privée a été pointée du doigt en ce début d’année 2024. Durant cette période, le secrétaire général de l’Enseignement catholique, Philippe Delorme, a préféré rester discret. Ce mardi 27 février, il s’exprime pour la première fois dans nos colonnes. Publié le 27/02/2024 à 10h34 - Johan Bescond - Article Ouest-France C’est la première fois qu’il s’exprime en ce début d’année 2024.  Secrétaire général de l’Enseignement catholique, Philippe  Delorme avait fait vœu de silence ces dernières semaines. Enquête ouverte pour dérives homophobes et sexistes visant le groupe scolaire Stanislas à Paris, communication désastreuse de l’ex-ministre de l’Éducation Amélie Oudéa-Castéra sur les « heures pas sér...

La fermeture de l’école Saint-Michel de Picauville continue de susciter déception et stupéfaction

Image
  La fermeture de l’école Saint-Michel de Picauville continue de susciter déception et stupéfaction Annoncée officiellement le 6 février 2024, la fermeture de l’école maternelle et élémentaire Saint-Michel de Picauville (Manche) se confirme. Une décision qui, malgré leur mobilisation, déçoit des parents d’élèves. Le président de l’association parent élève (l’Apel) de l’école Saint-Michel de Picauville (Manche), Romauld Lecordier, assure que les parents ont tout fait pour sauver l’établissement. En vain. | OUEST-FRANCE Ouest-France Publié le 26/02/2024 à 14h04   Depuis trois semaines les parents des élèves...

À Marcq Institution, un professeur suspendu pour violences sexuelles après des années d’alertes

Image
  À Marcq Institution, un professeur suspendu pour violences sexuelles après des années d’alertes  Un professeur d’anglais du prestigieux lycée privé de la métropole lilloise est suspendu depuis le 31 janvier, après avoir été accusé par une élève d’avoir eu « une attitude inappropriée » . L’établissement assure avoir été réactif. Mediacités et Politis révèlent pourtant que plusieurs alertes le concernant avaient déjà été effectuées Pierre Jequier-Zalc   et  Mathieu Slisse   • 22 février 2024   Article Politis     ...

Témoignages - Dysphorie du genre à Mongazon "maudit"

Image
Témoignages - Journée pédagogique du 2 février 2024 à l'Institution Mongazon d'Angers  Journée pédagogique du 02 février 2024 Le professeur Écochard, se présente d’emblée comme spécialiste de la biologie de la reproduction mais n’étant « pas spécialiste de ce sujet ». Ce qui remet immédiatement en cause la légitimité de son intervention et l’intérêt de sa présence aussitôt soulignés parmi les professeurs. Dès la seconde diapositive, le terme d’épidémie est employé. Il est évoqué « une épidémie inattendue de dysphorie de genre dans les cours de récré ». Les analogies avec la maladie se poursuivent : sont mises sur le même plan les personnes souffrant de dysphorie de genre et celles souffrant d’anorexie mentale. En tant qu’épidémie, la dysphorie de genre serait contagieuse au même titre que l’est le suicide selon le professeur Écochard. Il maintient par ailleurs ses propos suite aux questions de collègues lors de la discussion (« définition d’une épidémie », « chiffres qui sont t...

Enseignante tuée à Saint-Jean-de-Luz : « Je me sens ignoré », un an après, son mari regrette le silence du tueur présumé

Image
  Un an jour pour jour après les faits, un hommage a été rendu ce jeudi à cette professeure d’espagnol tuée par l’un de ses élèves en pleine classe. Une plaque commémorative a été dévoilée dans un jardin de la ville de Saint-Jean-de-Luz. Publié l e  22 février 2024 à 10h40 - Article Le Parisien Le meurtrier présumé de l’enseignante âgée de 52 ans a été mis en examen pour assassinat et placé en détention provisoire. Depuis, l’enquête se poursuit pour tenter de déterminer les motivations du lycéen qui l’ont poussé à commettre le geste fatal au sein d’un établissement catholique privé sous contrat. « On ne sait pas trop ce qui se passe dans la tête de certains jeunes et les enseignants sont en première ligne. Ils sont confrontés à des actes de violences que l’on a tous du mal à comprendre », a déclaré jeudi à l’issue de la cérémonie le maire de Saint-Jean-de-Luz, Jean-François Irigoyen (LR). « J’aurais aimé entendre un peu de compassion » Stéphane Voirin, le c...

Enseignante tuée à Saint-Jean-de-Luz : l'altération du discernement de l’adolescent au cœur de l’enquête

Image
RÉCIT  - L’élève, âgé de 16 ans au moment des faits, enchaîne les examens menés par des experts pour tenter d’expliquer son geste : un coup de couteau dans le thorax de sa professeur d’espagnol.  Publié  le 22/02/2024 à 06:00 - Article Le Figaro -  Par  Maxime Dubernet de Boscq Un  an après, la blessure est toujours vive  au  collège-lycée catholique Saint-Thomas  d 'Aquin, à Saint-Jean- de -Luz ( Pyrénées-Atlantiques ).  Le  22 février 2023, la cité luzienne apprenait avec effroi la mort  d ’Agnès Lassalle,  professeur d ’ espagnol   tuée à coups  de   couteau   par  l ' un   de  ses élèves  de   16   ans  en plein cours.  Le  temps du deuil et  de  la douleur a laissé place  au  temps judiciaire, où se joue une réflexion poussée sur une éventuelle altération du discernement du jeune homme.  Depuis la mise en examen  pour ...