Nous la connaissons tous cette histoire au sein du collectif. Elle résonne avec ce que vivent les personnels de nombreux établissements privés sous contrat de cette académie, comme auprès de tant d’autres à travers la France. Des enseignants qui alertent, qui demandent de l’aide, qui font confiance aux institutions censées les protéger, et qui se retrouvent seuls, épuisés et la carrière détruite. Au collège du Sacré Cœur, un chef d'établissement dont le comportement est dénoncé par de nombreux personnels. A Versailles, le service du privé du rectorat (DEEP) qui reçoit les alertes et ne prend pas les mesures permettant de protéger les personnels. Des échanges qui devraient rester strictement confidentiels et qui se retrouvent transmis aux chefs d'établissement pour lesquels ces alertes ont été formulées, mettant en danger des personnels déjà fragilisés qui appelaient au secours ou alertaient. Et quand vient le moment de trancher, parole contre parole, sans preuve établ...