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Affichage des articles associés au libellé SSEC

A Montrouge: il était une fois… une institution qui se protège elle-même

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 C'est l'été. La saison idéale pour le pas-de-vagues. Tout le monde est en vacances — sauf les victimes.  Il était une fois, dans une paisible institution catholique des Hauts-de-Seine, une cheffe d'établissement que du beau monde protège.   La tutelle la protège. Les Sœurs dominicaines du Très Saint Rosaire de Monteils — le Très Saint Rosaire, rien que ça ! — veillent sur elle de loin, bien à l'abri du quotidien de leur couvent. Elles se contentent du seul son de cloche qui leur parvient, celui de la direction. Tant que les caisses sont pleines, tout va bien. Jamais elles n'ont tendu la main vers ceux qui donnent l'alerte depuis des années. L'amour de son prochain a manifestement ses limites. Apparemment, le prochain doit d'abord remplir les classes. Peu importe que des personnels souffrent, partent, s'effondrent. Peu importe que des rapports accablants s'accumulent comme autant de péchés que l'on refuse de confesser. La vitrine brille ...

43 ans au service de l'enseignement catholique. Suspendue par le rectorat de Versailles à un mois de la retraite, à la demande du directeur du Sacré Coeur

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  Nous la connaissons tous cette histoire au sein du collectif. Elle résonne avec ce que vivent les personnels de nombreux établissements privés sous contrat de cette académie, comme auprès de tant d’autres à travers la France. Des enseignants qui alertent, qui demandent de l’aide, qui font confiance aux institutions censées les protéger, et qui se retrouvent seuls, épuisés et la carrière détruite.  Au collège du Sacré Cœur, un chef d'établissement dont le comportement est dénoncé par de nombreux personnels. A Versailles, le service du privé du rectorat (DEEP) qui reçoit les alertes et ne prend pas les mesures permettant de protéger les personnels. Des échanges qui devraient rester strictement confidentiels et qui se retrouvent transmis aux chefs d'établissement pour lesquels ces alertes ont été formulées, mettant en danger des personnels déjà fragilisés qui appelaient au secours ou alertaient. Et quand vient le moment de trancher, parole contre parole, sans preuve établ...

Réponse du collectif StopSouffrancEC au droit de réponse de l'institution Jeanne d'Arc de Montrouge/ article du Canard enchaîné

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            Jeanne d’Arc de Montrouge : l’art sacré du déni Billet du collectif Stop SouffrancEC    Un premier droit de réponse après Libération . Désormais, un second droit de réponse qui fait suite à l’article du Canard Enchaîné. Même ton. Même indignation. Même argumentaire recyclé. Même conclusion : affaire classée Chaque fois qu’un journaliste pointe une défaillance ? Le scénario est toujours le même : droits de réponse recyclés, victimisation automatique. Imagination ? Zéro . Il faut reconnaître un talent certain : à Jeanne d’Arc, chaque document est interprété dans un seul sens possible — le plus favorable. Un journaliste cite un témoignage ? Il se serait “basé sur un unique témoignage”. Peu importe combien d’autres ont été entendus : s’ils ne sont pas imprimés, ils n’existent pas. Le mot “harcèlement” n’apparaît pas explicitement ? Amen.  Les “méthodes brutales” ne sont pas formulées noir sur blanc dans le rapport ...