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Affichage des articles du mars, 2025

Immaculée-Conception : un rapport accable, le directeur crie au mensonge

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Mediapart a révélé la teneur du rapport d’inspection de l’ensemble scolaire catholique sous contrat de Pau. Place de la religion, programmes scolaires: le document pointe des entorses  Par Yoann Boffo Publié le 30/03/2025 à 20h25   Article Sud Ouest Argent public «Attaques coordonnées Une année presque complète sépare l’arrivée de 12 inspecteurs devant les portes de l’Immaculée-Conception, à Pau, et la publication, hier, par Mediapart, de leurs conclusions. La teneur du rapport n’avait pas été révélée jusqu’ici. Le rectorat s’est basé sur cette inspection pour suspendre le directeur de cet établissement catholique sous contrat (école primaire, collège, lycées général et professionnels). Christian Espeso a obtenu sa réintégration en novembre. Le temps que le tribunal administratif se prononce sur le bien-fondé de la sanction. D’après Mediapart, les juges devront notamment se pencher sur des manquements au Code de l’éducation. À commencer par le caractère o...

"Il était naturellement violent" : le père L. chef d'orchestre des violences dans l'ex-collège du Relecq-Kerhuon

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155 victimes dénoncent des violences physiques subies dans l'ancien collège Saint-Pierre du Relecq-Kerhuon, de la part des professeurs. Une méthode pédagogique "basée sur les coups", initiée et encouragée par le directeur de l'établissement, Yvon L., décédé il y a 21 ans. Diffusion du 31 mars 2025   France Bleu - à écouter ici   "Il pratiquait la violence avec une régularité et une nonchalance tout à fait stupéfiante" , lâche Frédéric Bénédite, l'un des deux co-fondateurs du collectif de victimes de l'ancien collège du Relecq-Kerhuon. De l'ancien directeur de l'établissement Saint-Pierre - à ce poste pendant 16 ans - l'ancien élève victime se rappelle "d'un homme pas très grand, plutôt sportif" , mais surtout d'un homme violent. "Rien qu'en s'approchant trop près de lui , se rappelle Frédéric Bénédite, même sans faire attention, on risquait de se prendre une taloche."   Quarante, cinquante ans ap...

"Une violence inimaginable" : L'enseignement catholique réagit aux violences dans l'ex-collège St-Pierre du Relecq

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 Diffusion du 31 mars 2025  Article France Bleu     Écouter ici Après les révélations des violences au sein de l'ex-collège du Relecq-Kerhuon pendant près de 30 ans, le diocèse et l'enseignement catholique du Finistère s'engagent ce 31 mars à être transparents avec le collectif de victimes et veulent comprendre pourquoi aucun signalement n'a été fait à l'époque. Les révélations des violences commises pendant près de 30 ans  au sein de l'ex-collège Saint-Pierre du Relecq-Kerhuon se poursuivent. Depuis près d'un mois et les premiers témoignages dévoilés fin février,  155 personnes ont témoigné   au sein d'un collectif créé après l'affaire Bétharram dans le Béarn. Une cinquantaine d'entre elles prévoit de déposer un signalement au procureur de Brest dans le courant du mois d'avril. Du côté du diocèse de Quimper et Léon et de l'enseignement catholique du Finistère, on cherche à comprendre : " Nous avons été surpris et choqué, n...

Les archives de l’évêché et de l’enseignement catholique ouvertes aux victimes, après des révélations de violences dans un collège privé du Finistère

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Article France Info   Une cinquantaine de victimes prévoit de déposer un signalement au procureur de Brest pour des sévices infligés par leurs professeurs dans les années 1960 à 1980. Publié le 31/03/2025 11:57   "Il n'y a pas un seul professeur qui ne frappait pas les garçons" , assure lundi 31 mars sur "ici Breizh Izel" (Nouvelle fenêtre) Frédéric Bénédite, le co-fondateur du collectif de victimes de l'ancien collège Saint-Pierre du Relecq-Kerhuon, dans le Finistère. Au total, 155 anciens élèves de l’établissement ont dénoncé des sévices des années 1960 aux années 1980, infligés par leurs professeurs et orchestrés selon eux, par le directeur de l'établissement de l'époque, le père L. Une cinquantaine de victimes prévoit de déposer début avril un signalement au procureur de Brest. "Il était le directeur, il était directement au fait de ce qui se passait dans les classes et il y passait régulièrement. Il était bienveillant vis-à-vis ...

Compte-rendu de notre rencontre au Sénat - 20 mars 2025

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COMPTE-RENDU DE NOTRE ENTREVUE LE 20 MARS 2025 AVEC MESDAMES LES SÉNATRICES MME BROSSEL ET MME MONIER AINSI QUE LEURS COLLABORATEURS 14h30 au Sénat, début de l'entrevue. Mesdames les Sénatrices se présentent et nous rappellent leur mobilisation sur les dérives des violences sexuelles dans les établissements sous contrat. En effet, Mme Brossel rappelle que dans le contexte de ce que l'on appelle l'affaire Bétharram, d'autres dérives ont été signalées et révèlent un dysfonctionnement dans les établissements scolaires bénéficiant de fonds publics. LB présente le collectif StopSouffrancEC. Elle remercie le SNEP-UNSA de ne pas manquer les occasions de relayer le travail du collectif, tout en demeurant indépendant de tout syndicat. Le collectif regroupe des parents d'élèves, des enseignants et salariés de droit privé, victimes ou témoins de violences tues ou dues par des pratiques dysfonctionnelles de chefs d'établissements privés sous contrat, et des failles systémiq...

Un rapport révèle les graves dérives du lycée privé de l’Immaculée-Conception à Pau

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Mediapart a pu consulter le rapport d’inspection que le gouvernement Bayrou refuse de rendre public sur cet établissement catholique sous contrat, toujours soutenu et subventionné. Ses conclusions dénoncent des pratiques totalement hors des clous. David Perrotin et Antton Rouget 30 mars 2025 à 10h04     Article Mediapart En pleine affaire Notre-Dame-de-Bétharram , la ministre de l’éducation, Élisabeth Borne, promet que les choses vont changer. Elle parle désormais d’une « forme de #MeToo scolaire » , prévoit d’augmenter les contrôles des établissements p...

Amboise : un vent de fronde souffle au collège Sainte-Clotilde

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Par Julien PROULT Publié le 28/03/2025 à 21:51   Article La Nouvelle République Des parents d’élèves et des enseignants mettent en cause la direction de l’établissement privé, évoquant un climat « toxique » depuis plusieurs mois. La direction de l’enseignement diocésain reconnaît l’existence d’un « manque de confiance ». Ils disent « ne plus reconnaître » leur collège. « On a l’impression d’être dans un bateau qui coule » , dit même une enseignante. Après plusieurs mois d’une situation confinée derrière les grilles de l’établissement, plusieurs parents d’élèves et enseignants de Sainte-Clotilde prennent aujourd’hui la parole pour évoquer un profond « malaise » au sein du collège privé d’Amboise. Un « climat de défiance » qu’ils imputent à une direction caractérisée, selon eux, par « un manque de communication » , un certain « autoritarisme » , voire des méthodes de « management...

Bétharram : « On m’a demandé de me taire ». Cette professeure raconte

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  Article Café Péda « Je suis devenue persona non grata » déclare Françoise Gullung. Trente ans après les alertes de la professeure Françoise Gullung, tout a-t-il changé à Bétharram, comme ailleurs ? Françoise Gullung sonde les faits passés dans l’institut catholique, il est question de pressions, répression et de menaces. Son récit nous invite aussi à interroger le système éducatif pour tenter de comprendre la mécanique de l’omerta. Dans le cadre de la commission d’enquête sur les modalités de contrôle par l’Etat et de la prévention des violences dans les établissements scolaires, la professeure de mathématiques Françoise Gullung a été auditionnée mercredi 26 mars à l’Assemblée nationale. Elle a répondu aux questions de la présidente de la commission et des deux corapporteur.es Violette Spillebout (Renaissance) et Paul Vannier (LFI). Une lanceuse d’alerte ignorée pendant des années Avant sa première question, le co-rapporteur de la mission, le député ...

Le privé, ou l'école de la sécession

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Le Monde diplomatique Article Le Monde Diplo Avril 2025 Sous contrat mais sans contrôle Anne Jourdain Alors que l'affaire de Bétharram suscite l'émotion, des députés appellent à mieux protéger les élèves et l'État entend davantage superviser le privé. Car, malgré les moyens publics à sa disposition, l'école « libre » rend peu de comptes. Ni sur ses dérives pédagogiques ni sur l'entre-soi qu'elle favorise. Des violences sexuelles sur des enfants décrites comme un phénomène « massif » ; 30 % d'entre elles commises dans des écoles et internats catholiques. En 2021, après deux ans d'enquête, la commission sur les abus sexuels dans l'Église remettait son rapport aux autorités ecclésiastiques. Le secrétaire général de l'enseignement catholique, nommé par la Conférence des évêques de France, faisait acte de contrition. M. Philippe Delorme demandait « pardon à...