Témoignages

Vous êtes témoin et/ou victime de pratiques dysfonctionnelles dans un établissement catholique sous contrat en France ?

Vous avez peur pour vous-même, un.e collègue ou votre enfant ?

Témoignez de manière 100% anonyme (aucun prénom, nom ou email ne vous sera demandé) en veillant à respecter notre Charte Ethique.

Chaque témoignage est précieux.  

Au plus notre Collectif pourra collecter des témoignages factuels et précis, au plus nous aurons collectivement le pouvoir de faire bouger les lignes !

Retrouvez également les témoignages dans les commentaires des différents articles que notre Collectif collecte et rassemble dans ce blog.

Si vous souhaitez nous contacter ou témoigner par mail, c'est par ici : stopsouffranceetablissementkto@gmail.com 

 Retour à la page principale


* Les commentaires peuvent être consultés sur ordinateur.

Commentaires

Pour accéder à la vidéo de témoignage, merci de cliquer sur le lien en gras "Vidéo d'un personnel harcelé par la Direction d'un établissement privé catholique
Anonyme a dit…
Cette vidéo fait froid dans le dos. Ce personnel OGEC maltraité et ces moyens de pression de la part de la direction...on sent la détresse de cet homme. Cela n'alerte personne?
Anonyme a dit…
Aucune écoute de l'avis du professionnel sur une situation donnée, culpabilisation, humiliation, intimidation, dévalorisation, rabaissement des compétences professionnelles, mise en doute,
dissuasion de recours aux voies de droit, infantilisation, propos vexatoires, mensonges éhontés, grotesques, déformation de propos.

Retournements de situations à l'encontre des salariés, techniques dignes d'espionnage et flicage, omerta, hypocrisie des discours officiels et décalage avec le traitement des personnels sur le terrain. Les valeurs affichées partout sont hypocrites et c’est l’inverse qui est appliqué.

Direction indifférente et sourde à la souffrance, violence psychologique. Une perverse narcissique aux commandes de l’établissement décrite comme robot, mur, dénuée d'empathie, néant sur les facultés de communication, remise en cause et excuses inexistantes.

Encouragement, soutien, humanité relégués au fond de la nef et sacrifiés sur l'autel des belles paroles et de la vitrine politique, plaçant une cour sous ses ordres, méfiance des personnels entre eux, manœuvres mesquines, poussée à bout des personnels dans le but de commettre une faute inventée prétexte à licenciement ou départ forcé.

Utilisation des personnels comme des pions à disposition sans reconnaissance ni politesse, récidive malgré accablement par nombreuses démarches, peur et angoisse instillée et ressentie chez les jeunes, souffrance et épuisement professionnel.

Discussions stériles de type débat politique de bac à sable, jeu malsain sur les mots et les maux,

Ne pas pouvoir se confier à ses pairs sur ce que l'on vit par peur de répercussions, devoir se méfier de tous,

Plus d'envie de revenir en mettant masque de joie alors que destruction à petit feu, volonté de départ mais difficulté à assumer derrière, ne pas céder à la pression, résister mais pour combien de temps encore ? Qu’attendent les autorités cléricales et civiles alertées pour nous protéger ?

Envie de hurler la souffrance mais obligation de rester tapi dans l'ombre sans faire de vague avec gigantesque vague à l'âme bienprésent et maltraitant. La peur doit définitivement changer de camp...
Anonyme a dit…
Bonjour, je suis prof à Jeanne d'Arc de Montrouge et je suis révoltée par tout ce que je peux y voir. J’ai vraiment l’impression d’être dans une dictature dans laquelle soit on suit la direction et tout va bien pour nous, soit on ose parler et là on subit des choses révoltantes. On a l’impression d’avoir commis un crime et d’être puni. Je me sens mal. Vraiment et je ne sais pas comment m’en sortir. Un établissement religieux ? Mon oeil. Ces gens sont voués pour finir en enfer si on en croit la Sainte Bible. Dans l’espoir et l’attente que la situation évolue, je subis en silence. Révoltons-nous ! Demander à travailler dans des conditions décentes et de respect, est-ce une utopie ?
Anonyme a dit…
De nombreux personnels ont quitté l’établissement catholique à Montrouge, le turnover dans le secondaire est vertigineux depuis le changement de direction. Le management mis en place est brutal, violent, totalement inhumain et contraire aux valeurs catholiques. Les départs volontaires mais forcés pour se protéger sont nombreux. Certains départs sont précipités, des salariés se faisant licencier. Plusieurs procédures prudhommales sont en cours. Plusieurs personnels comme moi paient de leur santé et en gardent des séquelles pour certains. Une enquête a eu lieu, il semblerait que de nombreuses personnes aient parlé étant couvert par l’anonymat et la confidentialité. Nous travaillons dans un climat de peur. Les uns sont montés contre les autres et contre ceux qui osent parler des dysfonctionnements et des conséquences sur leur santé. J’ai été la cible et j’ai bien senti que peu de collègues n’osait venir me voir pour me demander ce qui se passait. L’ambiance en salle des personnels est glaciale parce que tout le monde se méfie et prise de parole libre est limitée.
Anonyme a dit…
Nous avons été plusieurs enseignants à subir le management rugueux de la direction de Jeanne d'Arc de Montrouge. Convocation sans motif dans le bureau, puis porte fermée, les reproches, comme une leçon faite à des enfants sur tout sujet, anodin ou non. Nous avons tous été démotivés, désespérés nous avons changé d’établissement pour certains d’entre nous, mais pour ceux qui sont restés, cela continuera encore. La vie scolaire a toujours été surchargée de travail, corvéable à merci, critiquée et malmenée. Le climat instauré par la direction est devenu de plus en plus pesant, une ambiance délétère s'est installée. Elle s'est appliquée à monter les uns contre les autres. J'ai été victime et témoin de trop d'injustices et de souffrance. Venir au travail le matin est devenu de plus en plus douloureux. J'ai fait le choix de partir, à contrecœur. J'étais attaché à l'institution, aux collègues, aux élèves mais il m'a fallu faire un choix. Je n'ai pas eu le choix. Quelle tristesse de voir ce carnage et d'apprendre que depuis mon départ, la situation n'a fait que se dégrader.
Anonyme a dit…
Institution Jeanne d'Arc de Montrouge : Ma fille y était scolarisée depuis des années, j'étais ravi de l'établissement jusqu’à il y a 4 ans. Un vrai climat de peur chez les élèves, enseignants et personnels désormais. Exclusions abusives d'élèves, licenciements, mutations forcées, nombreux départs d'excellents professeurs qui ne supportaient plus la pression, arrêts maladie, absentéisme record. Ce management va à l'encontre même des valeurs affichées de l'école, pour lesquelles j'y avais inscrite ma fille. L'année 2021-2022 fut un vrai cauchemar ! Bien que différentes instances aient été alertées par le Collectif de parents (150 parents), 2 articles dans la Presse (Le Parisien 92, Actu 92) en 2022 : rien n'a bougé ! Aucun soutien de l’APEL du fait du copinage pour protéger leurs enfants ! La Mairie de Montrouge a été alertée plusieurs fois. En vain.
J'ai donc décidé d'enlever ma fille de l'établissement en juin 2022 car elle subissait des pressions injustifiées et des remarques désobligeante sur sa tenue vestimentaire, alors qu'elle était habillée normalement (je suis particulièrement vigilent).
Tant que des personnes malveillantes sont là, le meilleur cadeau que vous pouvez faire à votre enfant est de ne pas l'y inscrire. #Papaencolère
Anonyme a dit…
Institution Jeanne d’Arc Montrouge - J'ai vu des collègues souffrir jusqu'à mettre leur santé en danger, j'ai vu des licenciements avec des motifs bidons, j'ai vu des départs massifs d'enseignants, j'ai vu un CSE qui s'est battu pour protéger ceux qui souffrent, j'ai vu les autorités alertés, j'ai vu des parents d'élèves se faire mépriser au sein de l'institution, j’ai vu des collègues maltraités. J'ai vu que dans toute la hiérarchie alertée personne n'a bougé, j'ai vu les sœurs de la tutelle soutenir ces agissements les yeux fermés.
J'ai vu l'APEL inexistante et effacée face à la direction.
Que fait la DDEC?
Que fait l'inspection du travail ?
Que fait le rectorat ?

Il est grand temps que ces souffrances s'arrêtent
Anonyme a dit…
Oui comme vous, j'ai retiré mon enfant. Une direction méprisante avec nos enfants, qui passe souvent devant eux sans dire bonjour, méprisante avec le personnel. En conseil de classe, l'ambiance est glaciale, peu d'enseignants n'ose parler. Elle coupe la parole aux parents, aux enseignants et même à la directrice adjointe. Bienveillance? Non aucune. J'ai préféré mettre mon enfant ailleurs. Le climat de terreur règne et toute action pour remonter des dysfonctionnements donne lieu à des menaces de la part de la direction ou de l'APEL, pro direction à l'aveugle.
Anonyme a dit…
Depuis son arrivée à Jeanne d'Arc de Montrouge, l’ambiance lors des réunions, conseils de classe ou toute autre activité réunissant l’ensemble d’une équipe, a été de ce fait toujours très tendue.
Plusieurs fois, pendant les conseils de classe, elle s’est permise de couper la parole ou répondre à des enseignants ou parents d’élève, des fois avec un motif justifié mais à chaque fois de manière très hautaine, voir irrespectueuse. En ce qui me concerne directement, il y a surtout un épisode qui m’a marqué.

Je suivais à l’époque une formation et je ne pouvais pas forcément ajuster les dates de ma formation aux conseils de classe. Ayant déjà été absente à ma formation plusieurs fois en raison des conseils de classe et autres réunions, j’ai écrit un mail pour informer que je devrais partir avant la fin du dernier conseil de classe.

Je n’ai pas voulu inventer une excuse, j'ai expliqué les faits tels qu’ils étaient. Elle a répondu en disant juste qu’elle prenait note et qu’on parlerait avant le conseil.

Ce soir-là, après le premier conseil de classe et juste avant celui dont je parle ici, encore dans la salle et devant mes collègues, les parents et les élèves délégués, elle m’a appelé et m’a fait sortir. Cette façon de procéder m’a déjà mise mal à l’aise moi ainsi que d’autres collègues, car ils avaient eu l’impression qu’elle me faisait sortir comme on fait sortir un élève qui a fait une bêtise.
Une fois dans le couloir, et devant les élèves qui attendaient la fin des conseils, elle a commencé à me parler de très près, me prenant de haut et à un volume audible pour tous les élèves présents. Elle m’a alors dit qu’elle n’était pas du tout d’accord avec mon mail, me reprochant de manquer à mes responsabilités d’enseignante, etc. La situation a été plus qu’humiliante pour moi.

Je ne discute pas le fonds de son discours mais je trouve que la forme a été inadmissible. J’étais complètement choquée et j’ai dû retenir mes larmes en revenant dans la salle, face aux regards surpris et gênés de mes collègues et surtout de mes élèves.
Je considère qu’elle aurait pu trouver un autre moment ou une autre façon de faire les choses, sachant que je l’avais prévenue à l’avance. Elle aurait pu aussi répondre à mon mail, mais je me dis que peut-être elle ne l’a pas fait car elle voulait bien me mettre dans cette situation pour bien montrer encore une fois son autorité, à son habitude.

Je raconte ceci à titre d’exemple d’une attitude que je considère ne pas être propre à un chef d’établissement, personne qui devrait veiller à maintenir l’équipe soudée et montrer l’exemple, encore plus lorsqu’il s’agit d’un établissement catholique où on essaie de transmettre un message d’union, de solidarité et de respect envers ses prochains. Mais des exemples comme celui-ci, on en a tous dans cet établissement.
Anonyme a dit…
J’ai été enseignante à Jeanne d’Arc-Montrouge pendant plusieurs années . Ces années ont malheureusement été marquées par des incompréhensions et le sentiment de subir une gestion maladroite mais autoritaire des situations.
Au bout de quelques mois , un climat d’anxiété s’est installé au collège-lycée, une pesanteur, un stress permanent et une fatigue que n’améliorait pas les réunions nombreuses et les conseils de classe douloureux pour les élèves, passant un à un seuls devant les équipes pédagogiques.
Dans l’ensemble je suis surtout triste pour le personnel et les élèves de Jeanne d’Arc. L’établissement semblait tellement joyeux lorsque je l’ai visité la première fois mais était envahi par le mal-être lorsque je l’ai quitté. Malheureusement, à plusieurs niveaux de responsabilité, le refus de reconnaitre des erreurs de gestion ou de nomination, la peur de la flexibilité et une conception du dialogue unilatérale ont miné l’établissement.
Anonyme a dit…
ATHIS MONS, Groupe Scolaire ST CHARLES jusqu'en 2018

Malgré les nombreuses alertes d’enseignants et salariés OGEC en grande souffrance contre ce chef d’établissement, la situation n’a fait que s’empirer. Ses agissements, inquiétants, ont eu des conséquences graves sur la santé de nombreux personnels. Le diocèse, alerté, n’est pas intervenu pour faire cesser cette souffrance. Il a ainsi couvert les agissements du chef d’établissement qui s’est retrouvé en roue libre. Le président de l'OGEC a été également méprisant envers certains personnels ne daignant même pas les saluer. Les méthodes utilisées par le chef d'établissement ont été graves: agissements répétés avec des conséquences lourdes sur la santé, méthodes dignes de « collabos " encourageant calomnies et délations, abus de pouvoir. Le mépris de la représentation du personnel était fort. De nombreux courriers ont été envoyés aux autorités, en vain. Ils n'ont pas été pris au sérieux.

Un appel à la grève a été lancé et le 31 mai 2018, jusqu’à une vingtaine de professeurs et autres personnels de Saint-Charles ont fait grève et ont exprimé leur colère et leur souffrance au travail causées par les méthodes employées par le chef d’établissement. Le Parisien était sur place et a couvert l’événement .

Le diocèse, ne voulant surtout pas admettre que la situation dénoncée par nombreux personnelles était réelle et montrer que le départ du chef d'établissement était en lien avec la mobilisation a attendu 1 an pour le faire partir. Nous ne sommes pas dupes, nous savons que le lien existe.

Que d’énergie déployée pour que l’ensemble des personnels puissent avoir des conditions de travail décentes et qu’un chef d’établissement cesse de détruire la santé de nombreux personnels. Que de mépris de la part de la hiérarchie religieuse, qui, pour ne pas désavouer leur choix, a préféré apporter leur soutien à ce chef d’établissement au détriment de la santé et de l’intégrité de plusieurs personnels. Encore une fois, la hiérarchie religieuse a choisi le silence quitte à ce que des personnes en paient de leur santé et en gardent pour certains de lourdes séquelles...
Anonyme a dit…
ECAM MORLAIX, démission du chef d'établissement en juin 2022

Promu directeur rapidement, le chef d’établissement de l’ECAM à Morlaix se fait connaître en salle des profs en humiliant certaines collègues, et les "réconfortant dans son bureau". Il obtient le poste de Lesneven, lycée, où il convoque sans raison certaines collègues, la conversation tournant autour du "beau travail", collègues sortant du bureau plutôt ébahies de l'échange. Dans le même temps, il prend sa secrétaire de direction pour maîtresse et ça dérange suffisamment l'institution pour qu'un échange de poste se fasse entre Lesneven et Morlaix, où là aussi un directeur n'est pas mécontent de se rapprocher de sa copine, professeur. C'est une promotion pour Lavarec : l'ECAM est un rassemblement d'écoles, du primaire au lycée, un paquet d'écoles de la couronne large morlaisienne. Mais la situation dérape très vite à son arrivée : il ouvre un poste pour sa maîtresse de Lesneven, lui crée un bureau. La guerre commence en CSE, le collègue délégué syndical n'en peut plus, jusqu'à en faire une crise cardiaque -il a survécu, il est à la retraite désormais. Régulièrement, le syndicat est interpelé.
Il divise l'équipe et règne via un réseau de maîtresses qu'il développe à travers chacun des établissements. Puis une collègue explique qu'il a trouvé les demandes étranges de la part de ce chef d’établissement quand elle a souhaité obtenir quelques heures supplémentaires, au point d'en parler avec un collègue. Puisqu'elle a obtenu ses heures, que s'est passé dans le bureau ?
Il a les profs fort sociables et aimant, au point d'en faire des fêtes à sa gloire, chez l'une ou l'autre professeure, quasi hebdomadaire. Puis il y a les profs ciblés, harcelés, désavoués.
Il est connu jusque Paris, où son profil fait sourire dès la mention de son nom. Ses interventions dans des instances du national ont été remarquées, à priori. Mais pour autant, c'est une intersyndicale réunie courant 2022, en prenant les doléances de chacun lors de réunions sur place, qu'une action est mise en place, en interpelant les journaux locaux. La pression monte dans l'établissement, entre les privilégiés par la direction, et ceux qui sont déjà de longue en mode survie. Comme à chaque situation du genre, un contre-comité est créé en support de ce directeur, mais il fait bien vite long feu, ne trouvant pas les supports attendus. Les parents ne suivent pas. L'OGEC ne suit pas non plus. La DDEC est aux abonnés absents, aussi parce que trop occupée à préparer la grande fête de départ de Patrick Lamour, directeur des instances DDEC du Finistère, à laquelle des élus syndicaux sont aussi conviés -il est alors évoqué de s'y rendre et de parler de la situation morlaisienne.Finalement, le 20 juin, le chef d’établissement démissionne et redevient enseignant. Le rectorat de Rennes préfère lui identifier un poste sur l'académie d'Angers. A ce jour, il ne semble pas l'avoir pris, et réclame des dommages et/ou une rupture conventionnelle. A Morlaix, la situation est toujours problématique, l'équipe demeurant divisée, entre ceux qui ne supportent pas perdre les avantages acquis les années précédentes, et le font savoir par l'équipe unie des maîtresses, et ceux qui voudraient juste enfin pouvoir mener leur travail dans des conditions décentes, légales.


Anonyme a dit…
En décembre 2021, le CSE de l'ensemble scolaire Saint Benoist de l'Europe à Bagnolet a voté une expertise pour risque grave suite de nombreux départs de salariés en souffrance et de témoignages de ce qui pourrait s'apparenter à du harcèlement. De plus, le CSE se trouvait dans une situation d'entrave à son fonctionnement. Le dialogue sociale avec les représentants des personnels et les délégués syndicaux est extrêmement tendu.
La direction a contesté en justice ce vote mais le juge a donné raison au CSE. L'expertise a eu lieu et le rapport fait état d'un management autoritariste et pointe une dégradation des conditions de travail avec des répercussions sur la santé des salariés. Les salariés ont été soulagé de pouvoir témoigner de leur souffrance mais étaient terrorisés à l'idée que la direction puisse être au courant de leur participation aux entretiens avec les experts psychologues du travail.
Dans les situations de souffrances vécues, on trouve des convocations infantilisantes d'enseignants et de salariés avec menaces et envois de rapport au rectorat ou sanctions. Depuis l'arrivée de la nouvelle cheffe d'établissement en 2018, la plupart des enseignants certifiés sont partis pour laisser place à des délégués auxiliaires fragilisés et intimidés. Il n'y a plus que 49% de titulaires parmi les enseignants.
Quatre élus du CSE ont démissionné et ont quitté l'établissement entre 2019 et 2021. Le rectorat et le diocèse minimisent la gravité de la situation.
Anonyme a dit…
En décembre 2021, le CSE de l'ensemble scolaire Saint Benoist de l'Europe à Bagnolet a voté une expertise pour risque grave suite de nombreux départs de salariés en souffrance et de témoignages de ce qui pourrait s'apparenter à du harcèlement. De plus, le CSE se trouvait dans une situation d'entrave à son fonctionnement. Le dialogue sociale avec les représentants des personnels et les délégués syndicaux est extrêmement tendu.
La direction a contesté en justice ce vote mais le juge a donné raison au CSE. L'expertise a eu lieu et le rapport fait état d'un management autoritariste et pointe une dégradation des conditions de travail avec des répercussions sur la santé des salariés. Les salariés ont été soulagé de pouvoir témoigner de leur souffrance mais étaient terrorisés à l'idée que la direction puisse être au courant de leur participation aux entretiens avec les experts psychologues du travail.
Dans les situations de souffrances vécues, on trouve des convocations infantilisantes d'enseignants et de salariés avec menaces et envois de rapport au rectorat ou sanctions. Depuis l'arrivée de la nouvelle cheffe d'établissement en 2018, la plupart des enseignants certifiés sont partis pour laisser place à des délégués auxiliaires fragilisés et intimidés. Il n'y a plus que 49% de titulaires parmi les enseignants.
Quatre élus du CSE ont démissionné et ont quitté l'établissement entre 2019 et 2021. Le rectorat et le diocèse minimisent la gravité de la situation.
Anonyme a dit…
Je ne suis plus prof ... je suis à la retraite ...!
Mais, dans les 19 dernières années de ma vie de prof du privé catholique sous contrat avec l'Etat (toute ma carrière), j'ai subi la malveillance (pour ne pas dire autre chose puisque le harcèlement moral n'a pas été reconnu par la justice) d'un chef d'établissement et de plusieurs collègues. Je l'ai dénoncée mais on n'a pas voulu m'entendre, on (les responsables de l'enseignement catholique tout comme les responsables de l'administration de l'Education Nationale) a préféré me faire passer pour folle ce qui permettait d'une part de ne pas accorder de crédit à mes propos (aux faits que je relatais) et de dédouaner les institutions de toute responsabilité quant à ma souffrance puisqu'il a été affirmé sans preuve aucune et malgré tous les éléments qui l'infirmaient que je souffrais d'"une pathologie mentale sévère et très ancienne"!....
Mon expérience syndicale m'a montré que c'est une façon de procéder assez classique pour discréditer voire exclure celles et ceux qui, parce qu'ils bousculent un peu l'ordre établi ou tout simplement parce qu'ils sont un peu différents, dérangent leurs chefs, leurs collègues, leurs administrations!!!
J'ai raconté mon histoire dans "Broyer plutôt que protéger" ... si cela peut aider à comprendre le fonctionnement des responsables de l'EN et de L'EC .... pour le déjouer ... et faire reconnaître l'existence de harcèlement moral entre adultes dans l'enseignement catholique pour le combattre .... ce serait une bonne chose.

Posts les plus consultés de ce blog

«On ne sait pas ce que va devenir l’École» : une guerre de succession plonge l’École alsacienne dans la crise

Suspecté d’avoir violé une ancienne élève alors mineure, un professeur mis en examen en Vendée

43 ans au service de l'enseignement catholique. Suspendue par le rectorat de Versailles à un mois de la retraite, à la demande du directeur du Sacré Coeur