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La Cour suprême américaine semble favorable à des dérogations pour le financement public d’écoles religieuses

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Agence France-Presse 3 novembre 2026 à 20h35 La majorité conservatrice de la Cour suprême des États-Unis a paru mardi disposée à exempter des écoles religieuses de l’obligation d’accueillir les enfants et les parents d’élèves LGBT+ pour bénéficier de financements publics. La majorité conservatrice, actuellement six juges sur neuf, s’est montrée ces dernières années favorable à une extension de la place de la religion dans l’espace public et très sensible au respect des libertés religieuses, notamment dans le domaine scolaire. Le Colorado, un État démocrate de l’ouest du pays, a instauré un programme universel d’école maternelle allouant un budget annuel sur fonds publics de 6.000 dollars par enfant. Mais au nom de la non-discrimination envers les familles, ...

Collèges du Grand Lyon : la majorité de Véronique Sarselli cède – déjà – à l’enseignement privé

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      Pour la rentrée des classes 2026, la présidente du Grand Lyon Véronique Sarselli a rendu visite à un collège public (Evariste Galois, à Meyzieu) et un établissement privé (Pierre Termier, à Lyon). Captures d'écran réseaux sociaux V.Sarselli / Montage : Mediacités.   Publié le 3 novembre 2026 à 15h40 Par Erwin Canard Article Médiacités   A la fin du mois de septembre, la Métropole a voté une rallonge de 2,6 millions d’euros pour les collèges sous contrat. La majorité de droite a satisfait une exigence de l’enseignement catholique qui avait vu ses subventions diminuer durant le mandat écologiste. Une baisse subie aussi par le public sans que ses dotations aient été réévaluées. Avant un autre geste financier en faveur du privé ?   ierre Termier était un géologue de la région lyonnaise, spécialiste de la tectonique. Mort en 1930, il a donné son nom, quelques années plus tard, à un groupe scolaire sis sur deux sites : à Montplaisir, dans l...

« Sans école depuis deux mois » : en Finistère, pas de lycée général pour cet élève, ses parents montent au créneau

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Un élève en situation de handicap scolarisé au collège Saint-Joseph-La Salle de Landivisiau (Finistère) a obtenu son brevet et a fini l’année avec une moyenne générale satisfaisante. Malgré son souhait d’accéder en lycée général, le conseil de classe l’a orienté vers la seconde professionnelle. Ses parents s’y opposent fermement et mobilisent tous les leviers pour changer cette décision, jusqu’au judiciaire. Sans succès. Il est déscolarisé depuis deux mois. Romain Le Bris Publié le 03/11/2026 à 18h34    Article Ouest-France On ne comprend pas. Les parents de Mattéo (1), 15 ans, n’en démordent pas. Pourquoi leur fils, qui a terminé son année avec 11,5 de moyenne et le  diplôme national du brevet , se voit refuser l’accès en seconde générale ? Alors, depuis juin 2026, ils multiplient les voies de recours. Sans succès. Ainsi, l’adolescent est déscolarisé depuis la rentrée de septembre 2026 : Il est sans école depuis deux moi...

Pour une école commune : en finir avec le financement public du séparatisme social et scolaire

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  Le Café Pédagogique Inégalités, manque de moyens, école à deux vitesses, ségrégation sociale croissante entre les secteurs privé et public… la situation est documentée : « les avantages accordés à l’enseignement privé n’ont cessé de s’étendre, tandis que les contreparties prévues par la loi du 31 décembre 1959, dite « loi Debré » se sont progressivement affaiblies » écrit l e Collectif pour l’École publique laïque* qui publie cette tribune. «  Dans un contexte de baisse démographique, qui ouvre la possibilité de reconstruire une école véritablement commune, il devient nécessaire de poser à nouveau la question du financement public des établissements d’enseignement privés, car si la liberté de l’enseignement constitue un principe constitutionnel, le financement public de l’enseignement privé ne l’est pas ».   Le tournant de la loi Debré  L’État et les collectivités territoriales assurent aujourd’hui près des trois quarts du financement des établissements privés ...

[FNOGEC] Après le chantage à la prévoyance, le chantage à l'emploi des enseignant(e)s ?

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     Billet Snep Unsa La fédération des OGEC est un regroupement d'associations loi 1901, très largement subventionnées par l'argent public de tous les francais. 77% du budget moyen d'une association locale signatrice d'un contrat d'association à l'enseignement public provient des subventions de l'État et des collectivités territoriales. Elle revendique de créer un réseau d'établissements scolaires et son appartenance à l'"enseignement catholique",  alors que pourtant en France, État et Églises sont, constitutionnellement, séparés.  Le premier n'étant pas là pour financer les cultes. Mais le culte de l'argent est-il un culte comme un autre ? Dans ce qui semble être une dépêche de l'AFP, mais sans publication sur le site de la FNOGEC, certains organes de presse lui prêtent des éléments de langage bien connus :  "Cela s'appelle la fermeture des écoles" ; "une déclaration de guerre" , "Soit les famil...

"Un sytème à la MacGyver" : après la tempête Austen, ces écoliers ne peuvent pas reprendre les cours ce lundi à Guissény

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Louis Emeriau Diffusé le lundi 2 novembre 2026 à 7h32    Article Ici Bretagne   Dix jours après le passage de la tempête Austen, les écoliers de Sainte-Jeanne-d'Arc à Guissény ne pourront pas reprendre les cours, lundi 2 novembre 2026. En cause, le toit de l'école qui s'est envolé après le passage des vents violents pendant les vacances. Dix jours après le passage de la tempête Austen, les 110 élèves de l'école primaire privée Sainte-Jeanne-d'Arc de Guissény ne feront pas leur rentrée de vacances de la Toussaint, ce lundi 2 novembre 2026. Le toit de l'établissement, qui couvre aussi le collège Diwan, s'est envolé après le passage des vents violents. Comme lors de la tempête Ciaran en 2023. Les faux plafonds sont tombés au rez-de-chaussée et à l'étage. Les chaises et les bureaux sont bâchés, parce que les précipitations sont arrivées sur le sol. Dans un couloir, au milieu des dessins d'enfants, la directrice Karine Abhervé observe la situation, e...

L’ensemble scolaire La Providence en état de cessation des paiements à Amiens ?

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Selon nos informations, la situation financière de La Providence, à Amiens, se dégrade, au point qu’un état de cessation des paiements pourrait être présenté au conseil d’administration cette semaine.  Par Bakhti Zouad Publié: 1 Novembre 2026 à 17h45    Article Courrier Picard La situation financière de La Providence, établissement scolaire catholique privé qui accueille, sur 14 hectares, une école maternelle, une école primaire, un collège, un lycée général et technologique et des formations post-baccalauréat (BTS, apprentissage, centre de formation continue), ainsi qu’un internat fille et garçon (dès la 6 e ), se tend considérablement. Consultez l’actualité en vidéo Selon nos informations, corroborées par plusieurs sources, la prochaine réunion du conseil d’administration prévue en début de semaine s’annonce très délicate. En effet, des mauvaises nouvelles devraient être communiquées, en premier lieu l’état de cessation des paiements de l’ensemble...

« C’est une déclaration de guerre » : l’enseignement catholique dans le viseur des députés, près de 9 milliards d’euros supprimés en commission

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  [NDLR StopSouff : l'amendement en question, si adopté, ne concerne PAS le salaire des profs du privé, bien au contraire, puisque la hausse salariale serait la même pour les enseignants CAPES comme CAFEP] Publié le    31 octobre 2026/  Modifié le 31 octobre 2026 Article Tribune Chrétienne   La commission des finances de l’Assemblée nationale a adopté des amendements amputant la quasi-totalité du budget de l’enseignement privé sous contrat. Une décision qui provoque la colère de l’enseignement catholique et interroge sur les intentions des parlementaires C’est une décision parlementaire aux conséquences potentiellement considérables pour l’enseignement catholique français. Jeudi 29 octobre 2026, la commission des finances de l’Assemblée nationale a adopté une série d’amendements aboutissant à retirer près de 9 milliards d’euros au programme budgétaire consacré à l’enseignement privé sous contrat. Une somme supér...

"Cela s'appelle la fermeture des écoles": l'enseignement catholique dénonce "une déclaration de guerre" après la suppression par les députés des crédits accordés à l'école privée

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 Article BFM publié le 30 octobre 2026 à 17h01 La commission des finances de l'Assemblée nationale a retiré près de 9 milliards d'euros au programme dédié à l'enseignement privé dans le budget 2027. Si ces coupes étaient confirmées, les 130.000 enseignants des écoles catholiques sous contrat, qui représentent 96% des écoles privées sous contrat, ne pourraient plus être rémunérés, prévient la fédération qui représente ces établissements. L'organisme national chargé de la gestion de l'enseignement catholique s'alarme ce vendredi de la suppression des crédits destinés à l'enseignement privé sous contrat lors de l'examen du projet de loi de finances (PLF) pour 2027 et appelle le gouvernement à maintenir ses financements. "Le 29 octobre, la commission des finances de l'Assemblée nationale a retiré 8,99 milliards d'euros au programme qui finance l'enseignement privé sous contrat. Ce programme en compte 8,94. Il ne reste rien; il manque même ...

Le Sénat approuve l'imprescriptibilité des crimes sexuels commis sur les mineurs

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A l'heure actuelle, une victime de viol subi dans l'enfance peut porter plainte jusqu'à 48 ans, le délai de prescription étant de trente ans à compter de sa majorité, un délai jugé insuffisant par certaines associations de protection de l'enfance.   Article rédigé par franceinfo avec AFP 29/10/2026 à 06:18 Le Sénat ouvre la voie à l'adoption définitive d'un texte qui repousserait le couperet de la prescription. La chambre haute a voté, mercredi 28 octobre, pour l 'imprescriptibilité des crimes sexuels commis sur les mineurs , étendant cette exception jusqu'ici réservée aux crimes contre l'humanité et ouvrant la voie à un changement majeur dans la justice française. Lors de l'examen du projet de loi sur la protection des enfants, les sénateurs ont voté largement pour cette évolution à 252 voix pour et 80 contre, soutenue par le gouvernement. L'As...

Adam Smail, Houssaine Mazouz : « Monsieur Leroy, vous parlez de casse. Nous parlons de mépris »

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Dans cette tribune, Adam Smail, ancien élève du lycée Couffignal, et Houssaine Mazouz, élève du lycée Pasteur, interpellent le président de la Région Grand Est. Ces deux jeunes issus de quartiers populaires de Strasbourg déplorent l’inégalité des moyens entre les établissements.   Adam Smail, Houssaine Mazouz Publié le 28 octobre 2026    Article Rue 89 « On ne parle pas de manipulation par un parti politique. On parle de chiffres. Et les chiffres sont une gifle. À Strasbourg, nos lycées accueillent des élèves dont l’indice social, mesuré par le ministère lui-même et qui indique le statut social des élèves à partir des professions et catégories sociales de leurs parents, est inférieur de 30 points à celui de Fustel de Coulanges. À Pasteur, 98,9. Au Gymnase Jean Sturm, lycée privé, 151,6. Même ville, deux mondes. Et ceux qui décident pour nous viennent tous du second. Ils ne savent pas ce que c’est, un cours en manteau parce que le chauffage a lâché en...

Derrière les manifestations étudiantes, l’état désastreux des écoles en Europe

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Des écoles sans chauffage ni climatisation, le manque d’enseignants, de profondes inégalités sociales et matérielles, des bâtiments délabrés, des toilettes inutilisables ou situées dans les cours de récréation : les manifestations des étudiants français trouvent un écho en Europe et font ressortir la situation dans les autres pays. Publié le 28 octobre 2026 Par Francesca Barc a   Article Voxeurop Le 17 septembre 2026, certains enseignants du lycée public Antoine de Saint-Exupéry de Créteil (Val-de-Marne) se sont mis en grève : ils dénonçaient le manque d’enseignants et d’infirmiers, ainsi que de mauvaises conditions de travail, rapporte France Inter. Depuis Créteil, les manifestations se sont propagées dans tout le pays et continuent d’enflammer, parfois littéralement, la France . “ lls sont en train de médiatiser la violence pour pouvoir s'attirer les faveurs du peuple, alors qu'à la base, c'est un mouvement des lycéens, qui manifest...