Jeanne d’Arc de Montrouge : la “bientraitance” selon la direction… c’est à géométrie TRÈS variable !
Communiqué du SPELC VERSAILLES sur les boites académiques, 20 décembre 2025
En 2022, un salarié de Jeanne d’Arc de Montrouge est licencié de manière abusive, après avoir subi une maltraitance quotidienne dont il a alerté sa hiérarchie. En juillet dernier, la justice a reconnu le caractère injustifié du licenciement. Pourtant, malgré plusieurs relances de son avocat, l’indemnisation due n’a toujours pas été versée.
La maltraitance se prolonge donc au-delà du licenciement : un salarié déjà brisé doit encore se battre pour obtenir ce que la justice lui a accordé, avec tout le coût psychologique que cela représente.
À cela s’ajoute un coût financier pour l’institution : en ne procédant pas à l’indemnisation, elle s’expose à des pénalités quotidiennes qui s’élèvent désormais à plus de 5 000 euros.
Pour une institution qui placarde la “bientraitance” sur ses murs, le contraste est… abyssal. Et profondément honteux.
Qui paiera le prix de ces contradictions ? Et surtout : qui réparera les dégâts de l’OGEC ?
Notre intersyndicale s’interroge...
https://versailles.spelc.fr
MERCI AU SPELC VERSAILLES POUR CE COMMUNIQUE
Si vous n'avez pas suivi le feuilleton de notre collègue licencié pour faute grave ! Prétexte pour se débarrasser de celui qui a tenu tête donc dérangé :
Et dernier billet avec les différents liens

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