2025-2026, année de la Justice à Jeanne d’Arc de Montrouge ? Saison 2

 

 

La saison 1 s’est achevée sur l’annonce de plusieurs condamnations de l’Institution Jeanne d’Arc de Montrouge pour licenciements abusifs et sur l’espoir d’une vraie justice, enfin !

Couvrir plutôt que gérer les brebis égarées ! Pire, aider à la destruction de ceux qui dérangent participe de cette omerta. Ces complices sont tout aussi responsables de cette situation : l'OGEC, la tutelle, la DDEC, la mairie sans oublier le rectorat!

N’est-ce pas cette même loi du silence largement mise au grand jour cette nouvelle année de scandale es-enseignement catholique sous contrat ?

Parce que depuis plusieurs années, les victimes se multiplient sans que les autorités ne s’en émeuvent.

Ce début de la saison 2 s’intéresse plus particulièrement aux conséquences financières du management décrit comme violent et toxique. Mais le choix de mettre à la porte ceux qui dérangent a un coût non négligeable. Les personnels visés ont demandé réparation devant les Prud’hommes et ont gagné.

L’année 2024-2025 donne lieu à trois victoires : trois condamnations de l’OGEC Jeanne d’Arc de Montrouge dont la présidente vient de faire ses adieux. Il était temps !

Mais l’argent ne tombe pas du ciel !

Les sommes dues par l’Institution sont élevées, auxquelles s’ajoutent les frais de justice !

 

                                              A votre bon cœur les amis !  

                                                                


Pour ceux qui auraient raté un épisode de la saison 1, la collection de tableaux « veritas » est apparue au moment où la maltraitance a atteint son paroxysme. D’ailleurs, le thème de l’année n’était autre que : « la vérité pour base ». L’art et le réel faisant défaut à cette œuvre, le refus par un éducateur que ce cadre soit accroché dans son bureau, a été utilisé, entre autres, pour justifier l’avertissement à son encontre. Veritas vera est !

Dans la saison 2, le collectif @StopSouffrancEC propose des solutions à l’Institution, qui va devoir indemniser ses victimes.

 L’idée nous est donc venue d’organiser une vente aux enchères des tableaux VERITAS accrochés à tous les murs de tous les étages et de tous les bureaux, tellement sont beaux. Mais pas trop sincères.

                                                           ADJUGÉ ! VENDU !



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