VOS TÉMOIGNAGES
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précis, plus nous aurons collectivement le pouvoir de faire bouger
les lignes!

Commentaires
dissuasion de recours aux voies de droit, infantilisation, propos vexatoires, mensonges éhontés, grotesques, déformation de propos.
Retournements de situations à l'encontre des salariés, techniques dignes d'espionnage et flicage, omerta, hypocrisie des discours officiels et décalage avec le traitement des personnels sur le terrain. Les valeurs affichées partout sont hypocrites et c’est l’inverse qui est appliqué.
Direction indifférente et sourde à la souffrance, violence psychologique. Une perverse narcissique aux commandes de l’établissement décrite comme robot, mur, dénuée d'empathie, néant sur les facultés de communication, remise en cause et excuses inexistantes.
Encouragement, soutien, humanité relégués au fond de la nef et sacrifiés sur l'autel des belles paroles et de la vitrine politique, plaçant une cour sous ses ordres, méfiance des personnels entre eux, manœuvres mesquines, poussée à bout des personnels dans le but de commettre une faute inventée prétexte à licenciement ou départ forcé.
Utilisation des personnels comme des pions à disposition sans reconnaissance ni politesse, récidive malgré accablement par nombreuses démarches, peur et angoisse instillée et ressentie chez les jeunes, souffrance et épuisement professionnel.
Discussions stériles de type débat politique de bac à sable, jeu malsain sur les mots et les maux,
Ne pas pouvoir se confier à ses pairs sur ce que l'on vit par peur de répercussions, devoir se méfier de tous,
Plus d'envie de revenir en mettant masque de joie alors que destruction à petit feu, volonté de départ mais difficulté à assumer derrière, ne pas céder à la pression, résister mais pour combien de temps encore ? Qu’attendent les autorités cléricales et civiles alertées pour nous protéger ?
Envie de hurler la souffrance mais obligation de rester tapi dans l'ombre sans faire de vague avec gigantesque vague à l'âme bien présent et maltraitant. La peur doit définitivement changer de camp...
J'ai donc décidé d'enlever ma fille de l'établissement en juin 2022 car elle subissait des pressions injustifiées et des remarques désobligeante sur sa tenue vestimentaire, alors qu'elle était habillée normalement (je suis particulièrement vigilent).
Tant que des personnes malveillantes sont là, le meilleur cadeau que vous pouvez faire à votre enfant est de ne pas l'y inscrire. #Papaencolère
J'ai vu l'APEL inexistante et effacée face à la direction.
Que fait la DDEC?
Que fait l'inspection du travail ?
Que fait le rectorat ?
Il est grand temps que ces souffrances s'arrêtent
Plusieurs fois, pendant les conseils de classe, elle s’est permise de couper la parole ou répondre à des enseignants ou parents d’élève, des fois avec un motif justifié mais à chaque fois de manière très hautaine, voir irrespectueuse. En ce qui me concerne directement, il y a surtout un épisode qui m’a marqué.
Je suivais à l’époque une formation et je ne pouvais pas forcément ajuster les dates de ma formation aux conseils de classe. Ayant déjà été absente à ma formation plusieurs fois en raison des conseils de classe et autres réunions, j’ai écrit un mail pour informer que je devrais partir avant la fin du dernier conseil de classe.
Je n’ai pas voulu inventer une excuse, j'ai expliqué les faits tels qu’ils étaient. Elle a répondu en disant juste qu’elle prenait note et qu’on parlerait avant le conseil.
Ce soir-là, après le premier conseil de classe et juste avant celui dont je parle ici, encore dans la salle et devant mes collègues, les parents et les élèves délégués, elle m’a appelé et m’a fait sortir. Cette façon de procéder m’a déjà mise mal à l’aise moi ainsi que d’autres collègues, car ils avaient eu l’impression qu’elle me faisait sortir comme on fait sortir un élève qui a fait une bêtise.
Une fois dans le couloir, et devant les élèves qui attendaient la fin des conseils, elle a commencé à me parler de très près, me prenant de haut et à un volume audible pour tous les élèves présents. Elle m’a alors dit qu’elle n’était pas du tout d’accord avec mon mail, me reprochant de manquer à mes responsabilités d’enseignante, etc. La situation a été plus qu’humiliante pour moi.
Je ne discute pas le fonds de son discours mais je trouve que la forme a été inadmissible. J’étais complètement choquée et j’ai dû retenir mes larmes en revenant dans la salle, face aux regards surpris et gênés de mes collègues et surtout de mes élèves.
Je considère qu’elle aurait pu trouver un autre moment ou une autre façon de faire les choses, sachant que je l’avais prévenue à l’avance. Elle aurait pu aussi répondre à mon mail, mais je me dis que peut-être elle ne l’a pas fait car elle voulait bien me mettre dans cette situation pour bien montrer encore une fois son autorité, à son habitude.
Je raconte ceci à titre d’exemple d’une attitude que je considère ne pas être propre à un chef d’établissement, personne qui devrait veiller à maintenir l’équipe soudée et montrer l’exemple, encore plus lorsqu’il s’agit d’un établissement catholique où on essaie de transmettre un message d’union, de solidarité et de respect envers ses prochains. Mais des exemples comme celui-ci, on en a tous dans cet établissement.
Au bout de quelques mois , un climat d’anxiété s’est installé au collège-lycée, une pesanteur, un stress permanent et une fatigue que n’améliorait pas les réunions nombreuses et les conseils de classe douloureux pour les élèves, passant un à un seuls devant les équipes pédagogiques.
Dans l’ensemble je suis surtout triste pour le personnel et les élèves de Jeanne d’Arc. L’établissement semblait tellement joyeux lorsque je l’ai visité la première fois mais était envahi par le mal-être lorsque je l’ai quitté. Malheureusement, à plusieurs niveaux de responsabilité, le refus de reconnaitre des erreurs de gestion ou de nomination, la peur de la flexibilité et une conception du dialogue unilatérale ont miné l’établissement.
Malgré les nombreuses alertes d’enseignants et salariés OGEC en grande souffrance contre ce chef d’établissement, la situation n’a fait que s’empirer. Ses agissements, inquiétants, ont eu des conséquences graves sur la santé de nombreux personnels. Le diocèse, alerté, n’est pas intervenu pour faire cesser cette souffrance. Il a ainsi couvert les agissements du chef d’établissement qui s’est retrouvé en roue libre. Le président de l'OGEC a été également méprisant envers certains personnels ne daignant même pas les saluer. Les méthodes utilisées par le chef d'établissement ont été graves: agissements répétés avec des conséquences lourdes sur la santé, méthodes dignes de « collabos " encourageant calomnies et délations, abus de pouvoir. Le mépris de la représentation du personnel était fort. De nombreux courriers ont été envoyés aux autorités, en vain. Ils n'ont pas été pris au sérieux.
Un appel à la grève a été lancé et le 31 mai 2018, jusqu’à une vingtaine de professeurs et autres personnels de Saint-Charles ont fait grève et ont exprimé leur colère et leur souffrance au travail causées par les méthodes employées par le chef d’établissement. Le Parisien était sur place et a couvert l’événement .
Le diocèse, ne voulant surtout pas admettre que la situation dénoncée par nombreux personnelles était réelle et montrer que le départ du chef d'établissement était en lien avec la mobilisation a attendu 1 an pour le faire partir. Nous ne sommes pas dupes, nous savons que le lien existe.
Que d’énergie déployée pour que l’ensemble des personnels puissent avoir des conditions de travail décentes et qu’un chef d’établissement cesse de détruire la santé de nombreux personnels. Que de mépris de la part de la hiérarchie religieuse, qui, pour ne pas désavouer leur choix, a préféré apporter leur soutien à ce chef d’établissement au détriment de la santé et de l’intégrité de plusieurs personnels. Encore une fois, la hiérarchie religieuse a choisi le silence quitte à ce que des personnes en paient de leur santé et en gardent pour certains de lourdes séquelles...
Promu directeur rapidement, le chef d’établissement de l’ECAM à Morlaix se fait connaître en salle des profs en humiliant certaines collègues, et les "réconfortant dans son bureau". Il obtient le poste de Lesneven, lycée, où il convoque sans raison certaines collègues, la conversation tournant autour du "beau travail", collègues sortant du bureau plutôt ébahies de l'échange. Dans le même temps, il prend sa secrétaire de direction pour maîtresse et ça dérange suffisamment l'institution pour qu'un échange de poste se fasse entre Lesneven et Morlaix, où là aussi un directeur n'est pas mécontent de se rapprocher de sa copine, professeur. C'est une promotion pour Lavarec : l'ECAM est un rassemblement d'écoles, du primaire au lycée, un paquet d'écoles de la couronne large morlaisienne. Mais la situation dérape très vite à son arrivée : il ouvre un poste pour sa maîtresse de Lesneven, lui crée un bureau. La guerre commence en CSE, le collègue délégué syndical n'en peut plus, jusqu'à en faire une crise cardiaque -il a survécu, il est à la retraite désormais. Régulièrement, le syndicat est interpelé.
Il divise l'équipe et règne via un réseau de maîtresses qu'il développe à travers chacun des établissements. Puis une collègue explique qu'il a trouvé les demandes étranges de la part de ce chef d’établissement quand elle a souhaité obtenir quelques heures supplémentaires, au point d'en parler avec un collègue. Puisqu'elle a obtenu ses heures, que s'est passé dans le bureau ?
Il a les profs fort sociables et aimant, au point d'en faire des fêtes à sa gloire, chez l'une ou l'autre professeure, quasi hebdomadaire. Puis il y a les profs ciblés, harcelés, désavoués.
Il est connu jusque Paris, où son profil fait sourire dès la mention de son nom. Ses interventions dans des instances du national ont été remarquées, à priori. Mais pour autant, c'est une intersyndicale réunie courant 2022, en prenant les doléances de chacun lors de réunions sur place, qu'une action est mise en place, en interpelant les journaux locaux. La pression monte dans l'établissement, entre les privilégiés par la direction, et ceux qui sont déjà de longue en mode survie. Comme à chaque situation du genre, un contre-comité est créé en support de ce directeur, mais il fait bien vite long feu, ne trouvant pas les supports attendus. Les parents ne suivent pas. L'OGEC ne suit pas non plus. La DDEC est aux abonnés absents, aussi parce que trop occupée à préparer la grande fête de départ de Patrick Lamour, directeur des instances DDEC du Finistère, à laquelle des élus syndicaux sont aussi conviés -il est alors évoqué de s'y rendre et de parler de la situation morlaisienne.Finalement, le 20 juin, le chef d’établissement démissionne et redevient enseignant. Il estime avoir subi une rupture de contrat. A Morlaix, la situation est toujours problématique, l'équipe demeurant divisée, entre ceux qui ne supportent pas perdre les avantages acquis les années précédentes, et le font savoir par l'équipe unie des maîtresses, et ceux qui voudraient juste enfin pouvoir mener leur travail dans des conditions décentes, légales.
La direction a contesté en justice ce vote mais le juge a donné raison au CSE. L'expertise a eu lieu et le rapport fait état d'un management autoritariste et pointe une dégradation des conditions de travail avec des répercussions sur la santé des salariés. Les salariés ont été soulagé de pouvoir témoigner de leur souffrance mais étaient terrorisés à l'idée que la direction puisse être au courant de leur participation aux entretiens avec les experts psychologues du travail.
Dans les situations de souffrances vécues, on trouve des convocations infantilisantes d'enseignants et de salariés avec menaces et envois de rapport au rectorat ou sanctions. Depuis l'arrivée de la nouvelle cheffe d'établissement en 2018, la plupart des enseignants certifiés sont partis pour laisser place à des délégués auxiliaires fragilisés et intimidés. Il n'y a plus que 49% de titulaires parmi les enseignants.
Quatre élus du CSE ont démissionné et ont quitté l'établissement entre 2019 et 2021. Le rectorat et le diocèse minimisent la gravité de la situation.
Mais, dans les 19 dernières années de ma vie de prof du privé catholique sous contrat avec l'Etat (toute ma carrière), j'ai subi la malveillance (pour ne pas dire autre chose puisque le harcèlement moral n'a pas été reconnu par la justice) d'un chef d'établissement et de plusieurs collègues. Je l'ai dénoncée mais on n'a pas voulu m'entendre, on (les responsables de l'enseignement catholique tout comme les responsables de l'administration de l'Education Nationale) a préféré me faire passer pour folle ce qui permettait d'une part de ne pas accorder de crédit à mes propos (aux faits que je relatais) et de dédouaner les institutions de toute responsabilité quant à ma souffrance puisqu'il a été affirmé sans preuve aucune et malgré tous les éléments qui l'infirmaient que je souffrais d'"une pathologie mentale sévère et très ancienne"!....
Mon expérience syndicale m'a montré que c'est une façon de procéder assez classique pour discréditer voire exclure celles et ceux qui, parce qu'ils bousculent un peu l'ordre établi ou tout simplement parce qu'ils sont un peu différents, dérangent leurs chefs, leurs collègues, leurs administrations!!!
J'ai raconté mon histoire dans "Broyer plutôt que protéger" ... si cela peut aider à comprendre le fonctionnement des responsables de l'EN et de L'EC .... pour le déjouer ... et faire reconnaître l'existence de harcèlement moral entre adultes dans l'enseignement catholique pour le combattre .... ce serait une bonne chose.
Depuis 2008, les directions harcèlent impunément, permettent le harcèlement par procuration de la part de 3 profs dans le même établissement. Captation successive du pouvoir par ce trio. Pression de la part d'un directeur diocésain parrain du fils d'une des profs du trio. Maintenant, népotisme et relations extraconjugales entre la direction et au moins une des 3 profs, impunité d'ailleurs pour elle malgré l'abanddon d'une mineure sur le tarmac de l'aéroport de Paris à l'occasion d'un voyage scolaire à New York, appel en mon nom à un voyagiste avec lequel je travaillais pour un voyage scolaire pour l'annuler ... le dossier adressé à mon syndicat pour obtenir son aide est énorme mais l'inaction du syndicat est sidérante. Les directeurs sont protégés et comme me l'avais dit celui qui a commencé la division et le harcèlement : j'ai les meilleurs avocats spécialistes de l'enseignement privé qui me sont payés, et vous des seconds couteaux.
J'ai décidé de tout faire pour quitter ce panier de crabes car ni je ne me prostituerai pour être bien vue ni je ne cèdereai devant tant de machination et j'y laisse ma santé ( dépression avec tentative de suicide il y a maintenant 12 ans, thérapie qui ne sert à rien car c'est le système qui dysfonctionne).
Si j'arrive à en sortir, je lance tout ce que je pourrai en procédure, notamment contre une du trio que j'espère voir "tomber" un jour. En attendant, je n'ai que mon dossier pour moi...
Enseignant en primaire, 13 ans d’ancienneté
Son avis négatif ainsi que celui de la chargée de mission qu’il avait briefée ont plombé mon dossier et ont provoqué mon renouvellement. Or je me suis sentie incapable de refaire une année de stage, même dans un autre établissement, et de revivre l’enfer que j’avais vécu.
Je voulais démissionner. Un syndicaliste m’a expliqué que pour des questions de droits, il ne fallait pas le faire car je ne serais pas indemnisée. J’ai déjà envoyé un recours gracieux auprès de la rectrice pour lui demander une titularisation et pour lui expliquer que l’avis très négatif de mon patron était lié à de graves problèmes personnels.
Je précise que l’avis de ma tutrice était très positif, idem pour celui des formateurs. J’ai été finalement jugée sur la base de cet avis, ainsi que celui du rapport de la chargée de mission en début d’année et non sur l’avis de l’inspecteur qui était censé passer mais qui n’a pas pu le faire à cause de l’épidémie.
Très mauvaise ambiance les enfants ne sont pas suivis, on est capable d'encourager des élèves au 1er et 2e trimestre et leur dire vous redoublez l'année prochaine je trouve cela scandaleux. Etablissement où il y a un gros malaise beaucoup de turnover dans les professeurs et salariés, ambiance de terreur. . S'il y a eu plusieurs articles dans la presse ce n'est peut être pas innocent ( 4 articles). Mon enfant en est parti il revit il ne subit plus de stress dû à la compétition entre élèves. C'est un établissement qui se veut humain, catholique mais ce n'est pas du tout le cas. Nombreux élèves et personnels sont dans la peur et la souffrance.
La confiance est rompue. Plusieurs enseignants ont fait le choix de retirer leurs propres enfants en ayant connaissance des coulisses, de tous les faits et des événements dans leur chronologie précise. Des enseignants, aimant leur établissement, ont dû faire le choix de partir. Le directeur adjoint du collège a subi un licenciement abusif et un lourd harcèlement moral suite à "la tempête" que traverse notre institution. Probablement, un choix de la hiérarchie pour faire taire ceux qui essaient de s'intéresser au fond de ces événements ? Quand les uns et les autres discutent des "événements" de JP2, de "la tempête", il n'y a jamais de faits précis qui sont mentionnés mais toujours pléthore d'amalgames hyperboliques pour stigmatiser certains membres de la communauté éducative. Les argumentaires qui ont justifié les interdictions pour visionner avec certaines classes le film sur Simone Veil ou Rafiki dans le dispositif Lycéens et apprentis au cinéma relèvent de postures strictement personnelles et non professionnelles. Ces arguments seraient soi-disant ajustés à notre projet éducatif. Ces argumentaires s'opposent à ce que la République demande aux professeurs d'aborder, non pas pour faire le prosélytisme de tel ou tel thème mais pour développer la capacité interprétative des élèves. Cela est essentielle pour lutter contre toutes les formes de propagande. En tant que parents mais également en tant qu'enseignants, nous y sommes viscéralement attachés. C'est scandaleux que des professeurs aient dû subir des pressions et des moyens psychologiquement violents (bien avant la parution des articles de presse), scandaleux que notre directeur adjoint soit licencié pour des raisons bien obscures. Nous avons bien compris que des familles voulaient prendre le relais car elles partagent les argumentaires qui ont servi à justifier les censures. Mais ceux qui veulent interdire des œuvres au programme de l'Education Nationale ou des problématiques à aborder dans "les éducations transversales" doivent se diriger dans du hors contrat. L'Institution Jean-Paul II est une école SOUS CONTRAT avec l'Etat. Les inspecteurs de lettres et d'art veilleront à ce que les élèves reçoivent l'enseignement auquel ils ont droit et nous aussi.
2 chefs d'établissement qui partent avec plusieurs plaintes pour harcèlement moral d'enseignants et personnels. S'ajoute à cela un très récent licenciement abusif de personnel OGEC destiné à achever de mettre le feu aux poudres dans l'institution. C'est parfois bien difficile de se concentrer dans ces conditions dégradées.
En 2023, malgré des plaintes pour harcèlement moral et sexuel, un signalement à la protection de l'enfance, des alertes répétées au rectorat et aux instances catholiques chargées de l'enseignement, un surveillant d'un collège lycée catholique sous contrat, reste en poste. La direction a fait le choix de la politique de l'autruche, pas de vague surtout! Et pourtant, des enfants ont été mis en danger. Nous dénonçons un management brutal, et l'inaction des institutions en responsabilité. Personne ne veut voir mais qu'en est il des victimes? ne méritent-elles pas d'être protégées? Le chef d'établissement a toujours tenu des discours aux équipes qui n'ont pas sa place dans un établissement, même catholique. Le personnel n'a pas à connaitre ses opinions. En 2013:
https://www.bfmtv.com/societe/un-directeur-d-ecole-privee-soutient-la-manif-pour-tous-dans-une-lettre_AN-201301100131.html
https://www.aefinfo.fr/depeche/689704-oise-des-enseignants-alertent-sur-des-cas-de-censure-au-sein-d-un-etablissement-catholique-la-direction-repond
Rien à ajouter. Tout est dit non?
L’actualité soulève des faits de violences multiples insupportables, en particulier à l’égard des élèves. C’est dramatique.
Et, il fait souligner que les personnels (relevant de l’éducation nationale, et des OGEC) exerçant dans les établissements catholiques peuvent aussi être victimes de pratiques managériales particulièrement violentes.
Enseignant depuis plus de vingt ans dans l’enseignement catholique, j’ai croisé plusieurs chefs d’établissement aux pratiques managériales répréhensibles.
Actuellement dans un établissement depuis un grand nombre d’années, le chef d’établissement actuel est malheureusement dans cette case.
Le management exercé y est particulièrement brutal, violent et toxique. Menace, intimidation, harcèlement, accusation, malveillance, disqualification professionnelle, discrimination et tant d’autres, sont autant de pratiques exercées, et donc subies par les personnels (tous corps confondus).
Arrêt maladie, malaise, isolement, peur, mutation, licenciement, départ anticipé en retraite, et tant d’autres, sont autant de conséquences vécues et subies elles aussi.
Plainte, main courante, signalement auprès de la DDEC, du rectorat (division de l’enseignement privé et SAPAP), médecine du travail, etc, sont autant d’actions individuelles menées par les personnels.
Rien n’a bougé depuis des années, rien ne bouge actuellement.
Les valeurs affichées de l’enseignement catholique sont bafouées.
Notre DDEC n’est plus une institution de confiance.
Toute puissance et impunité font loi chez le chef d’établissement.
Le rectorat n’a que trop peu de moyens pour agir, et lorsque enfin il tente une action, elle reste vaine.
J’invite chaque personnel, enseignant et OGEC, à signaler systématiquement tout fait inadmissible, même minime.
La peur ne doit pas l’emporter.
Parlez-en entre vous, à votre entourage. Ne vous isolez pas face à l’insupportable.
Adressez-vous conjointement aux DDEC (quand la confiance peut lui être accordée), aux rectorats (division de l’enseignement privé et SAPAP), à la médecine du travail, ainsi qu’aux syndicats qui nous défendent et nous protègent dans nos droits.
Le collectif est une force. Chaque remontée finira par aboutir à un assainissement humain de nos établissements pour lesquels nous nous impliquons avec convictions et valeurs.
Il faut peser lourd, et donc il faut agir en conséquence. Chaque goutte d’eau peut constituer un océan et provoquer un raz de marée à condition qu’elle soit déposée.
L’éducation nationale doit avoir un regard beaucoup plus prononcé sur ses élèves et l’environnement qui les entourent.
Les élèves sont les victimes collatérales de ce que subissent les personnels, les familles et les proches des personnels sont aussi des victimes collatérales. C’est inadmissible.
Il est temps que tout cela cesse, nous sommes dans une urgence absolument vitale.
Courage, espoir et solidarité.
Est-ce que le site https://doc.madada.fr/#missing_body permettrait plus de transparence financière de la part des établissements qui sont chargés d’une mission de service public ?
https://splann.org/enquete/lycees-agricoles/the-land-management-deficit/
Je vous ai contacté hier et je vous recontacte avec mon adresse perso. Je ne comprends pas pourquoi mon adresse professionnelle a été mise d'office. Voilà, j'enseigne en Savoie, je suis titulaire et nouvelle dans l'établissement. J'ai une élève qui pose des problèmes de comportement, visiblement depuis la sixième. Elle est passée en conseil de discipline récemment. Lorsque je m'en ouvre aux collègues, je m'entends répondre qu'on ne peut rien faire, et qu'elle est protégée par son statut (papa influent dans la politique locale), et que " dans le privé c'est comme ça". Que puis je faire ?