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Affichage des articles associés au libellé SSEC financement

Ce collège privé catholique du Sud Manche a reçu la visite du président du Département

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À l’occasion de la rentrée scolaire, le président du département de la Manche, Jean Morin, s’est rendu au collège du Sacré-Cœur, à Mortain, bénéficiaire de subventions annuelles.   Par Celia Carola Publié le 4 sept. 2026 à 18h02      Article Actu Normandie La rentrée scolaire se poursuit. Ce jeudi 3 septembre, le président du Département , Jean Morin, a rendu visite aux élèves du collège du Sacré-Coeur, à Mortain , dans le Sud Manche . Les raisons : découvrir les locaux mais aussi rappeler son investissement financier annuel. Une visite détaillée La bibliothèque, les salles de classe, les rénovations… Jean Morin n’a pas tout vu mais a quand même eu un large aperçu de la vie quotidienne au collège. L’occasion pour les élèves de prendre la parole sur des sujets qui les tiennent à cœur, comme la préparation du tant attendu voyage à Londres pour les 3e. La pro...

Haute-Loire : la Région investit 500.000 euros dans le lycée privé d'Yssingeaux

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Le lycée Saint-Gabriel de l’ensemble scolaire catholique d’Yssingeaux accueillait, mardi, les élus de la Région. Cette visite a été l’occasion de constater la fin des travaux financés par la collectivité afin d’améliorer le cadre de vie et d’étude des élèves. Par Esteban Tabares Publié le 03 septembre 2026 à 17h21   Article l'Eveil Rentrée des classes oblige, le conseiller spécial de la Région Laurent Wauquiez était présent, mardi, dans l’enceinte du lycée Saint-Gabriel d’Yssingeaux. Au programme : la visite de l’extension de la cafétéria ainsi que des nouvelles salles de classe dédiées à l’accueil des lycéens. Un chantier attendu localement et qui marque un changement dans la politique régionale selon Laurent Wauquiez : « Pendant des années, la Région n’a pas versé un euro aux établissements privés sous contrat. Les élèves n’ont pas à être sous-considérés ; nous devons offrir la même qualité d’enseignement aux élèves dans le public et dans le privé....

A Montrouge: il était une fois… une institution qui se protège elle-même

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 C'est l'été. La saison idéale pour le pas-de-vagues. Tout le monde est en vacances — sauf les victimes.  Il était une fois, dans une paisible institution catholique des Hauts-de-Seine, une cheffe d'établissement que du beau monde protège.   La tutelle la protège. Les Sœurs dominicaines du Très Saint Rosaire de Monteils — le Très Saint Rosaire, rien que ça ! — veillent sur elle de loin, bien à l'abri du quotidien de leur couvent. Elles se contentent du seul son de cloche qui leur parvient, celui de la direction. Tant que les caisses sont pleines, tout va bien. Jamais elles n'ont tendu la main vers ceux qui donnent l'alerte depuis des années. L'amour de son prochain a manifestement ses limites. Apparemment, le prochain doit d'abord remplir les classes. Peu importe que des personnels souffrent, partent, s'effondrent. Peu importe que des rapports accablants s'accumulent comme autant de péchés que l'on refuse de confesser. La vitrine brille ...

L’ex-principal du collège privé de Somain coupable de détournement, il invitait sa maîtresse avec la carte bleue

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  La Voix du Nord (site web) Douai, dimanche 19 juillet 2026  Voix du Nord       Cecile Marchant Didier Blottiaux, ancien principal du collège privé Notre-Dame de la Renaissance à Somain, comparaissait le 30 juin devant la chambre correctionnelle du tribunal de Douai. Il a été reconnu coupable d’avoir détourné 17 495 € pour financer, entre autres, une relation adultère. «  J’avoue avoir commis une erreur. (…) Je ne peux pas justifier (ces dépenses) aujourd’hui devant vous.  » Didier Blottiaux, ancien principal du collège privé Notre-Dame de la Renaissance à Somain, comparaissait le 30 juin devant la chambre correctionnelle du tribunal de Douai. Il était poursuivi pour abus de confiance au préjudice de l’établissement dont il a utilisé la carte bleue à des fins personnelles. La question n’était pas «  A-t-il puisé dans les caisses  ? », mais plutôt «  Combien a-t-il dépensé ?  ». Alors que le collège...

L’argent public doit d’abord servir à l’école publique » : le maire de Langon est contraint de verser une participation à une école privée

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  Par Vincent Trouche Publié le 17/07/2026 à 18h05   Article Sud Ouest   La participation de la commune aux frais de fonctionnement de l’école privée Sainte-Marie a été le sujet d’une nouvelle prise de parole du maire, lors du Conseil municipal du mercredi 15 juillet   Comme il le fait « tous les ans à ce moment-là », le maire de Langon, Jérôme Guillem, a tenu à prendre la parole mercredi 15 juillet en Conseil municipal avant un vote (marqué par trois abstentions) sur la participation de la commune aux frais de fonctionnement de l’école privée Sainte-Marie, une obligation légale. En tout, ce sont 34 191,45 € qui seront versés à l’école privée pour la maternelle et le primaire, un montant calculé en fonction des frais de fonctionnement des écoles publiques de la Ville par élève et par an, rapporté aux 39 Langonnais scolarisés dans l’établissement. Transparence « Nous votons à nouveau cette subvention parce que la loi nous y...

« L’argent public doit d’abord servir à l’école publique » : le maire de Langon est contraint de verser une participation à une école privée

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Par Vincent Trouche Publié le 17/07/2026 à 18h05.   Article Sud Ouest   La participation de la commune aux frais de fonctionnement de l’école privée Sainte-Marie a été le sujet d’une nouvelle prise de parole du maire. Comme il le fait «tous les ans à ce moment-là», le maire de Langon, Jérôme Guillem, a tenu à prendre la parole mercredi 15juillet en Conseil municipal avant un vote (marqué par trois abstentions) sur la participation de la commune aux frais de fonctionnement de l’école privée Sainte-Marie, une obligation légale. En tout, ce sont 34 191,45 € qui seront versés à l’école privée pour la maternelle et le primaire, un montant calculé en fonction des frais de fonctionnement des écoles publiques de la Ville par élève et par an, rapporté aux 39 Langonnais scolarisés dans l’établissement. «Nous votons à nouveau cette subvention parce que la loi nous y oblige. C’était notre position en 2024, c’était notre position en 2025, c’est encore notre position ...