Deuxième victoire aux Prud'hommes pour des collègues licenciés de JDA Montrouge

Notre collectif StopSouffrancEC est heureux de vous partager la 2e victoire aux prud’hommes de collègues licenciés injustement !

Une solution pour avoir la paix dans un établissement ? Œuvrer en toute impunité ? Gouverner par la terreur ! Et comment faire peur ? Mettre à la porte tous ceux qui dérangent en inventant un motif de licenciement. Cela marche très bien : ceux qui aimeraient dire les choses tout haut réfléchissent à deux fois. JUGEMENT À LIRE ICI

A Jeanne d’Arc de Montrouge, cela a bien fonctionné. Trois licenciements en 1 an, de quoi lancer un message clair : TAISEZ-VOUS, ou bien…

Ces licenciements ont été extrêmement violents : inattendus, rapides et surtout injustifiés.

Après plusieurs années de procédure (et oui, les Prud’Hommes, c’est long et décourageant), les condamnations s’enchaînent.

La somme à verser, non négligeable, s’élève à plus de 40 000 euros sans compter les frais d’avocat.

Chaque condamnation représente des frais importants pour l’établissement. Mais qui paie ? Celles et ceux responsables de la situation ? Bien sûr que non ! Ces indemnités sont donc ponctionnées sur l’argent provenant des parents ou de l’État. Dans les 2 cas de figure, cette situation devrait alerter et faire réagir l'administration, interpellée maintes fois déjà.

De nombreuses alertes depuis des années, en vain. Le résultat, des personnels brisés et mis en danger pour certains et pour nombreux, des conséquences lourdes sur leur santé.

Cette année, année de la justice (thème choisi rappelons- le), met en lumière les dégâts et la réparation par l’Institution. Mais malheureusement, une somme d’argent ne permet en rien de réparer les préjudices subis et faire oublier les traumatismes liés à des licenciements brutaux et injustes.

 

Commentaires

Anonyme a dit…
Et puis comme ça l’argent versé par l’état permet de payer des ruptures conventionnelles et de muter les directeurs toxiques qui reproduirons leur violence dans d’autres établissements, tout va bien
Anonyme a dit…
Mais comme l'état ne contrôle absolument pas l'argent qu'il verse, pourquoi les directions se gêneraient-elles? C'est open bar!

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