L’intersyndicale dénonce la souffrance de personnels dans les Établissements catholiques associés du Pays de Morlaix - Telegramme - 18/05/2022

 



https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/l-intersyndicale-denonce-la-souffrance-de-personnels-dans-les-etablissements-catholiques-associes-du-pays-de-morlaix-18-05-2022-13032703.php


Commentaires

Anonyme a dit…
https://www.letelegramme.fr/finistere/morlaix/thierry-lavarec-coordinateur-de-l-ecam-morlaix-a-demissionne-20-06-2022-13077740.php
Anonyme a dit…
Promu directeur rapidement, le chef d’établissement de l’ECAM à Morlaix se fait connaître en salle des profs en humiliant certaines collègues, et les "réconfortant dans son bureau". Il obtient le poste de Lesneven, lycée, où il convoque sans raison certaines collègues, la conversation tournant autour du "beau travail", collègues sortant du bureau plutôt ébahies de l'échange. Dans le même temps, il prend sa secrétaire de direction pour maîtresse et ça dérange suffisamment l'institution pour qu'un échange de poste se fasse entre Lesneven et Morlaix, où là aussi un directeur n'est pas mécontent de se rapprocher de sa copine, professeur. C'est une promotion pour Lavarec : l'ECAM est un rassemblement d'écoles, du primaire au lycée, un paquet d'écoles de la couronne large morlaisienne. Mais la situation dérape très vite à son arrivée : il ouvre un poste pour sa maîtresse de Lesneven, lui crée un bureau. La guerre commence en CSE, le collègue délégué syndical n'en peut plus, jusqu'à en faire une crise cardiaque -il a survécu, il est à la retraite désormais. Régulièrement, le syndicat est interpelé.
Il divise l'équipe et règne via un réseau de maîtresses qu'il développe à travers chacun des établissements. Puis une collègue explique qu'il a trouvé les demandes étranges de la part de ce chef d’établissement quand elle a souhaité obtenir quelques heures supplémentaires, au point d'en parler avec un collègue. Puisqu'elle a obtenu ses heures, que s'est passé dans le bureau ?
Il a les profs fort sociables et aimant, au point d'en faire des fêtes à sa gloire, chez l'une ou l'autre professeure, quasi hebdomadaire. Puis il y a les profs ciblés, harcelés, désavoués.
Il est connu jusque Paris, où son profil fait sourire dès la mention de son nom. Ses interventions dans des instances du national ont été remarquées, à priori. Mais pour autant, c'est une intersyndicale réunie courant 2022, en prenant les doléances de chacun lors de réunions sur place, qu'une action est mise en place, en interpelant les journaux locaux. La pression monte dans l'établissement, entre les privilégiés par la direction, et ceux qui sont déjà de longue en mode survie. Comme à chaque situation du genre, un contre-comité est créé en support de ce directeur, mais il fait bien vite long feu, ne trouvant pas les supports attendus. Les parents ne suivent pas. L'OGEC ne suit pas non plus. La DDEC est aux abonnés absents, aussi parce que trop occupée à préparer la grande fête de départ de Patrick Lamour, directeur des instances DDEC du Finistère, à laquelle des élus syndicaux sont aussi conviés -il est alors évoqué de s'y rendre et de parler de la situation morlaisienne.Finalement, le 20 juin, le chef d’établissement démissionne et redevient enseignant. Le rectorat de Rennes préfère lui identifier un poste sur l'académie d'Angers. A ce jour, il ne semble pas l'avoir pris, et réclame des dommages et/ou une rupture conventionnelle. A Morlaix, la situation est toujours problématique, l'équipe demeurant divisée, entre ceux qui ne supportent pas perdre les avantages acquis les années précédentes, et le font savoir par l'équipe unie des maîtresses, et ceux qui voudraient juste enfin pouvoir mener leur travail dans des conditions décentes, légales.

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