Philippe Delorme : « Dans l’enseignement catholique, aucune volonté d’étouffer les affaires » - La Croix - 06/10/2021

 




Entretien 

Avec « un sentiment de honte et une demande de pardon à toutes les victimes », le secrétaire général de l’enseignement catholique décline ce que son institution a déjà mis en place et ce qui reste à faire pour combattre le fléau de la pédocriminalité. Selon la commission Sauvé, 30 % des abus sexuels commis dans l’Église l’ont été dans des écoles.


La suite : https://www.la-croix.com/Famille/Philippe-Delorme-lenseignement-catholique-aucune-volonte-detouffer-affaires-2021-10-06-1201179187


Commentaires

Anonyme a dit…
"Dans l’enseignement catholique, aucune volonté d’étouffer les affaires" Il n'y a qu'à voir à Montrouge comment l'affaire est étouffée. Quel dichotomie entre les paroles et la réalité!
Anonyme a dit…
Philippe Delorme s'exprime ici au sujet de la pédocriminalité, compte tenu de nombreux "dossiers" que traine l'église derrière elle. Il aurait été difficile pour lui de dire autre chose. Relevons néanmoins avec ce sujet de pédocriminalité, que se sont surtout les victimes qui dénoncent les actes. En effet, rares (voir inexistantes, je ne puis dire) sont les affaires dénoncées par l'Eglise elle-même. Certes, alors quand ces affaires "sortent" sur la place publique, difficile pour l'Eglise d'étouffer quoi que ce soit, c'est trop tard. Les affaires se débattent et respirent déjà le grand air.

Nicolas Paratore-Psychologue
Président de l'association Cognition




Anonyme a dit…
Oui terrible et dans le cas d'un établissement à Montrouge, il est étonnant de constater que les victimes ou les témoins des victimes ne sont jamais entendus. Nous avons alerté mais on ne nous répond souvent pas ou lorsque des réponses sont apportées, elles nient totalement la situation dénoncée. N'est-il pas important d'entendre la parole des victimes ou de ceux témoins de la souffrance?
Anonyme a dit…
Choukri Ben Ayed, professeur de sociologie spécialiste des questions de mixité, a souhaité réagir à l’interview accordée par Philippe Delorme au Café pédagogique. Pour le chercheur, le secrétaire générale de l’enseignement catholique laisse peu de marges de manœuvre au Ministre. Un constat qui l’agace. Il rappelle que « l’enseignement privé en France n’est pas un réseau parallèle d’enseignement avec une autonomie totale. Il est placé sous l’autorité de l’État et non de l’église. Il est donc juridiquement dans l’obligation de répondre à une feuille de route définie par une politique éducative nationale. Le ministre a donc tous les éléments pour se situer en position de force ».
Anonyme a dit…
Lol? Chaque interpellation de Delorme vis à vis de faits de malversations établies par CDE cooptés, protégés par la Grâce -quoi d'autre?- c'est se faire rembarrer d'office.
L'impuissance du SGEC vis à vis des situations pourrites dans les écoles sous la croix, il est bien temps de la reconnaître. Vite. Un paquet de drames en cours, en toute impunité... sous l'égide de l'éduc nat pour couronner le tout. Honte à tous.

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