Le fils de la déléguée des parents d’élèves ne pourra pas faire la rentrée dans son collège : la directrice s’oppose à son inscription
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La
directrice du collège de la commune de Voiteur, dans le Jura, a décidé
de s’opposer à la réinscription d’un élève pour sa rentrée scolaire en
quatrième. Dans une lettre arrivée dans la boîte aux lettres de la
famille le 3 août, la cheffe d’établissement évoque des divergences non
pas avec l’adolescent, mais avec sa maman.
C’est une nouvelle qui tombe mal. Alors que les cahiers de vacances
battent leur plein cet été, c’est dans une incompréhension totale que la
famille d’un élève du collège Notre-Dame de la Salette, à Voiteur dans
le Jura, a appris le 3 août que leur fils n’était pas autorisé à faire
sa rentrée scolaire en quatrième dans l’établissement privé, selon Le Progrès.
Une décision d’autant plus rare qu’elle a été prise puis rédigée sous forme de lettre par la directrice Habiba Sonntag : "Au
vu de vos insatisfactions pédagogiques et après une réflexion
approfondie, nous estimons que les conditions nécessaires à la poursuite
de la scolarisation ne sont plus réunies", a-t-elle rédigé d’après nos confrères.
Un climat tendu
Si la maman de l’adolescent, également déléguée des parents d’élèves,
ne nie pas avoir eu des différends avec la cheffe d’établissement, elle
dénonce tout de même un "renvoi illégal et abusif", sachant
que son fils avait passé avec succès son année de 5ᵉ. L’idée d’une
plainte a aussi été évoquée si la situation ne s’améliore pas.
De son côté, Habiba Sonntag assume son choix et s’interroge : "S’il y a mécontentement, pourquoi s’entêter à vouloir rester ?", a confié la responsable au Progrès. D’après elle, la maman de l’élève non autorisé à se réinscrire aurait remis en question la compétence des enseignants.
Par Paul Sugy 7 décembre 2025 à 19:00 Article Le Figaro ENQUÊTE - Le recrutement d’un futur directeur à la tête du prestigieux établissement parisien vire au cauchemar : alors qu’un candidat externe, Nicolas L’Hotellier, a été choisi, la direction actuelle s’oppose à sa nomination et les parents d’élèves se déchirent en deux camps. Depuis quelques jours un vent de crise secoue discrètement les vieux murs de l’École Alsacienne , prestigieux établissement d’enseignement privé du 6e arrondissement de la capitale connu pour sa réputation d'école des élites ( Gabriel Attal , entre autres personnalités, en fut l’élève). Son respecté directeur, Pierre de Panafieu, s’apprête à quitter ses fonctions après vingt-quatre ans à la tête de «l’Alsa» : pour le remplacer, le conseil d’administration de l’école avait lancé un appel public à candidatures, et s’est fait assister pour sa sélection d’un prestataire ...
Nous la connaissons tous cette histoire au sein du collectif. Elle résonne avec ce que vivent les personnels de nombreux établissements privés sous contrat de cette académie, comme auprès de tant d’autres à travers la France. Des enseignants qui alertent, qui demandent de l’aide, qui font confiance aux institutions censées les protéger, et qui se retrouvent seuls, épuisés et la carrière détruite. Au collège du Sacré Cœur, un chef d'établissement dont le comportement est dénoncé par de nombreux personnels. A Versailles, le service du privé du rectorat (DEEP) qui reçoit les alertes et ne prend pas les mesures permettant de protéger les personnels. Des échanges qui devraient rester strictement confidentiels et qui se retrouvent transmis aux chefs d'établissement pour lesquels ces alertes ont été formulées, mettant en danger des personnels déjà fragilisés qui appelaient au secours ou alertaient. Et quand vient le moment de trancher, parole contre parole, sans preuve établ...
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