École alsacienne de Paris : trois mois après son licenciement, le directeur va revenir à son poste
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Licencié en février sur fond de conflit en lien avec sa succession, le
directeur de l’École alsacienne de Paris, Pierre de Panafieu, a vu son
licenciement annulé par le conseil de prud’hommes de Paris mercredi
29 avril. Il retrouvera sa place lundi 4 mai.
Le licenciement du directeur de l’École alsacienne de Paris Pierre
de Panafieu a été annulé mercredi 29 avril 2026. Photo d’illustration. |
WOKANDAPIX / PIXABAY
Pierre de Panafieu, le directeur de l’École alsacienne de Paris
depuis 24 ans, avait été licencié jeudi 5 février 2026 en raison d’un
désaccord lié à sa succession à la tête du prestigieux établissement
privé laïc. Le juge des référés du conseil de prud’hommes de Paris a
finalement annulé ce licenciement mercredi 29 avril 2026, rapporte Le Parisien. Sa réintégration immédiate a été ordonnée.
Pierre de Panafieu, le directeur de l’École alsacienne de
Paris depuis 24 ans, avait été licencié jeudi 5 février 2026 en raison
d’un désaccord lié à sa succession à la tête du prestigieux
établissement privé laïc. Le juge des référés du conseil de prud’hommes
de Paris a finalement annulé ce licenciement mercredi 29 avril 2026,
rapporte Le Parisien. Sa réintégration immédiate a été ordonnée.
« Cette décision était attendue, et le juge des
référés, juge de l’urgence et de l’évidence, n’a fait que constater ce
que nous disions depuis de trop longs mois », a réagi Pierre de
Panafieu. Il a d’ailleurs précisé que l’établissement avait été
condamné aux dépens, soit 1 500 €. Son licenciement était survenu après
plusieurs mois pendant lesquels le responsable avait exprimé ses
réserves quant à la nomination de son successeur, Nicolas L’Hotellier,
actuel proviseur du lycée français de Sydney (Australie).
« Je mettrai toute mon énergie à retrouver la concorde »
Pierre de Panafieu avait notamment dénoncé « une crise de gouvernance » et des « dysfonctionnements institutionnels »,
souhaitant quant à lui être remplacé par Brice Parent, son adjoint
depuis 18 ans. Le bureau du conseil d’administration avait alors décidé
de l’écarter de ses fonctions de directeur, car il avait pris une part
trop active dans ce désaccord, explique Le Figaro. Il continuait en revanche d’enseigner l’histoire-géographie.
La décision de licencier le directeur avait été critiquée par
de nombreux parents et ex-élèves, précise le quotidien régional.
L’annulation entraîne le retour de Pierre de Panafieu à la tête de
l’École alsacienne dès le lundi 4 mai 2026, et ce, jusqu’au terme de sa
mission fixé à la fin de l’année scolaire 2026-2027, date de son départ à
la retraite. « Dans les semaines à venir, je mettrai toute mon énergie à retrouver la concorde », a fait savoir l’intéressé.
Par Paul Sugy 7 décembre 2025 à 19:00 Article Le Figaro ENQUÊTE - Le recrutement d’un futur directeur à la tête du prestigieux établissement parisien vire au cauchemar : alors qu’un candidat externe, Nicolas L’Hotellier, a été choisi, la direction actuelle s’oppose à sa nomination et les parents d’élèves se déchirent en deux camps. Depuis quelques jours un vent de crise secoue discrètement les vieux murs de l’École Alsacienne , prestigieux établissement d’enseignement privé du 6e arrondissement de la capitale connu pour sa réputation d'école des élites ( Gabriel Attal , entre autres personnalités, en fut l’élève). Son respecté directeur, Pierre de Panafieu, s’apprête à quitter ses fonctions après vingt-quatre ans à la tête de «l’Alsa» : pour le remplacer, le conseil d’administration de l’école avait lancé un appel public à candidatures, et s’est fait assister pour sa sélection d’un prestataire ...
Nous la connaissons tous cette histoire au sein du collectif. Elle résonne avec ce que vivent les personnels de nombreux établissements privés sous contrat de cette académie, comme auprès de tant d’autres à travers la France. Des enseignants qui alertent, qui demandent de l’aide, qui font confiance aux institutions censées les protéger, et qui se retrouvent seuls, épuisés et la carrière détruite. Au collège du Sacré Cœur, un chef d'établissement dont le comportement est dénoncé par de nombreux personnels. A Versailles, le service du privé du rectorat (DEEP) qui reçoit les alertes et ne prend pas les mesures permettant de protéger les personnels. Des échanges qui devraient rester strictement confidentiels et qui se retrouvent transmis aux chefs d'établissement pour lesquels ces alertes ont été formulées, mettant en danger des personnels déjà fragilisés qui appelaient au secours ou alertaient. Et quand vient le moment de trancher, parole contre parole, sans preuve établ...
A Madame Laubignat, présidente de l'APEL seule association de parents d'élèves autorisée par l'enseignement catholique: Vous déclarez dans l'article du Figaro du 3 juillet que: " Nous ne sommes pas non plus une organisation à la botte de l'enseignement catholique. Je revendique plus que jamais notre indépendance et le fait que l'on représente toutes les familles." Jetez un coup d’œil à notre billet publié le 9 juin et dites nous si vos paroles sonnent vrai? Devons-nous vous rappeler que notre collectif a été créé par des parents de l'Institution Jeanne d'Arc de Montrouge , usés d'alerter à tous les niveaux et d'être méprisés y compris par l'APEL de l'établissement? Comment expliquez-vous que, dans tous les dossiers que nous suivons de près, pour lesquels nous avons été alertés par des parents inquiets (parce que témoins de personnels en détresse) et victimes eux-mêmes de représailles , aient été systématiquement l...
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