Stupeur à l'école catholique : le directeur surpris en train de se masturber dans la cour en pleine nuit
Stupeur à l'école catholique : le directeur surpris en train de se masturber dans la cour en pleine nuit
Il était attendu à la messe hebdomadaire célébrée, chaque jeudi, avec les enfants de l'école Soeur Marguerite de Clichy(Hauts-de-Seine). Mais ce jeudi, le directeur de l'école privée catholique n'a pas assisté à l'office. Il est resté coincé à une poignée de kilomètres de Clichy, à Levallois. Non pas à l'école catholique Sainte-Marie, qu'il dirige également, mais au commissariat de police, où il a été placé en garde à vue, mercredi soir, pour... usage de stupéfiants et exhibition sexuelle.
Peu après 23 heures, ce cadre de l'enseignement diocésain du 1er degré, directeur à la réputation jusqu'alors immaculée, a été interpellé, à moitié nu, dans l'enceinte de l'école Sainte-Marie, un établissement moderne situé rue Édouard-Vaillant, face à la mission chrétienne évangélique et l'église Saint-Justin. Quelques instants plus tôt, l'homme avait été surpris par une voisine qui, depuis son logement, l'aurait vu en train de se masturber dans un coin de la cour de l'école. « L'individu a en effet été trouvé en partie dévêtu, dans son bureau, et en possession d'une seringue et de sex-toys, confie une source policière. En revanche, il n'avait pas de produits stupéfiants sur lui. » Une perquisition, dont on ignore le résultat, a été menée, ce jeudi, au domicile de l'intéressé.
« Quelqu'un de très pieux »
Car aux policiers, le chef d'établissement aurait d'emblée confessé « se droguer » et s'être injecté une dose de 3-MMC, autrement appelé la « 3 », la « 3M » ou la « M ». Avec cette drogue de synthèse proche de la cocaïne récemment évoquée dans l'affaire Pierre Palmade, le consommateur recherche les effets euphorisants, la désinhibition et la stimulation intellectuelle et physique. Elle est notamment prisée des amateurs de chemsex,consommation de drogue dans le cadre de rapports sexuels. Des pratiques que les parents d'élèves n'auraient jamais pensé associer, un jour, au très estimé directeur des écoles Sainte-Marie et Soeur Marguerite, établissements qui se présentent eux-mêmes comme des « lieux d'excellence ».
« C'est complètement dingue, je tombe littéralement de l'armoire, souffle une représentante d'association de parents d'élèves contactée ce jeudi. Je le côtoie dans le cadre de mes fonctions et je n'ai jamais remarqué de comportement inapproprié ou même étrange de sa part. C'est la gentillesse et le professionnalisme incarné. En plus d'être quelqu'un de très pieux. Je n'arrive tout simplement pas y croire... »
« Quand tout le monde va savoir le contexte, ça va être un séisme »
Une sidération qui n'avait pas encore gagné, ce jeudi matin, les abords de l'établissement de Levallois où l'information est restée confidentielle une partie de la matinée malgré un courriel envoyé aux parents par l'enseignement diocésain des Hauts-de-Seine pour les avertir, sans, plus de détail, de l'interpellation du chef d'établissement.
« Quand tout le monde va savoir le contexte, ça va être un séisme » prédit, l'air désolé, une maman qui décrit, comme beaucoup, un chef d'établissement « attentif », « bienveillant » et d'une « incroyable gentillesse ». « Il s'agit d'une affaire privée, plaide de son côté un père de famille, lui aussi un peu hébété par la nouvelle. D'un point de vue professionnel, personne, à ma connaissance, n'a jamais rien eu à reprocher à cet homme. Il faut laisser l'enquête se faire, et s'il s'agit d'un dérapage uniquement d'ordre privé, pardonner. C'est aussi ça la foi catholique. »
Selon nos informations, ce chef d'établissement occupe des fonctions uniquement administratives et par conséquent, entretient peu de contacts avec les élèves scolarisés dans ces deux écoles. « Il est quand même très présent et parfaitement identifié, précise toutefois une représentante de parents d'élèves. Tous les enfants, sans exception, savent de qui il s'agit. »
Contactée, Chantal Desbarrières, directrice diocésaine des Hauts-de-Seine n'a pas souhaité faire de commentaire, expliquant « faire confiance aux instances » en charge de ce dossier. La responsable précise enfin que « l'accueil des élèves et la continuité pédagogique restent assurés en responsabilité par les équipes en place. »

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