Compiègne - Démission actée du directeur !


Félicitations aux collègues qui n'ont pas lâché l'affaire !

... reste que le chemin est encore long avant un profond changement dans l'embauche, la rémunération et la législation qui ne semble jamais concerner les chefs des établissements du privé sous contrat.

Que l'École soit celle de toutes et tous...
... pas celle de la souffrance de personnels devant renier à leurs valeurs, celles de la République qui les rémunère pourtant, ou y renoncer complètement pour adhérer à des idées toujours plus arriérées.

Le combat est long. Mais chaque victoire est belle !






Commentaires

Anonyme a dit…
C'est surprenant comment ces chefs d'établissements, qui pourraient à avoir des choses à se reprocher, ce qui nécessiterait une remise en question, sont capables de se positionner en victimes lorsqu'ils ne peuvent plus justifier l'indéfendable!
Anonyme a dit…
Tous ces chefs d'établissements coupables d'abus psychologiques sont les gentils qui ne cherchent qu'à faire le bien et ceux qui l'ouvrent pour dénoncer sont les méchants qui ne sont là que pour leur nuire et les détruire. Je propose de les soutenir en prières, tant d'injustice contre eux...
Anonyme a dit…
Oui cette capacité à retourner la situation et inverser les rôles est terrifiante. Ils détruisent des femmes et des hommes et aimeraient qu'ils se laissent démolir sans broncher, comme de bons petits soldats. Être catholique c'est accepter de souffrir en silence, sans broncher? Si jamais ces derniers se rebellent, ils le paient très cher en subissant des représailles et sont menacés. Si des faits sont dénoncés, les directions incriminées se positionnent en victimes. Oui oui ce sont elles les victimes et les vraies victimes qui dénoncent sont des détracteurs, des mauvais qui veulent nuire. Et ce positionnement de ces directions est soutenu par les présidents OGEC, hiérarchie catho, les diocèses . Bref tout ce beau petit monde soit disant catho devient complice et cautionne cette destruction en toute impunité 🤮
Anonyme a dit…
J’ai choisi de retirer mes enfants de l’institution quand j’ai su qu’une procédure de licenciement abusive était en cours pour le directeur adjoint du collège. Le silence des uns et des autres quand certains membres de la communauté éducative subissent du harcèlement moral ne me donne pas confiance pour y laisser mes enfants. Quand certaines idéologies politiques prennent le dessus, que la foi n’est pas articulée à l’esprit critique, et que les disciplines littéraires, artistiques et philosophiques sont méprisées par ignorance, je considère que mes enfants sont en danger.
Anonyme a dit…
Quatre de mes enfants sont passés par Jean-Paul II. Très bonne scolarité, et une pastorale qui fût épanouissante pour mon fils en terminale, cela est parfaitement vrai ! MAIS, il faut protéger cette institution pour que cela soit toujours le cas demain ! Pour cela, il ne faut surtout pas passer sous silence des faits choquants, et inattendus dans ce bel établissement. Il faut lire et relire les articles de AEF info, de Mediapart, du Parisien, du Courrier Picard : tout ce qui y est dit est vrai. Cependant ils ne disent pas tout. Il faut y ajouter des faits de harcèlement, nombreux, sur plusieurs professeurs, et le très injuste licenciement du directeur adjoint du collège parce qu’il a jugé que la direction allait trop loin et parce qu’il a osé le dire à cette direction justement. Cela n’est pas rien ! Il faut clairement en prendre conscience et ne pas passer cette réalité sous silence comme si elle n’était pas grave. Le pire serait de croire ou de faire croire que ces faits soient le témoignage d’une posture catholique. En effet, j’ai entendu certains s’en réjouir en disant que les catholiques se sont enfin réveillés dans l’institut. Mais, en quoi des catholiques pourraient être contre Simone Veil qui est au panthéon et qui a été reçue par Jean-Paul II ? Et puis, les catholiques sont pour l’herméneutique et l’art (Jean Paul II l’a assez répété), ce qui s’oppose à la censure. Quel genre de catholique refuse de parler d’homosexualité et des drames humains que des sociétés indignes leur font subir ? Tout cela ne rime-t-il pas avec de l’intégrisme plus qu’avec du catholicisme ? Et puis, le harcèlement moral n’est pas catholique. De même, licencier un directeur adjoint sans raison valable n’est pas catholique. Ce n’est pas catholique et c’est illégal. Cependant, il va falloir le temps de la justice pour que tout soit établi, et, entre temps, le mal sera fait, et la beauté de cette institution sera dégradée pour de bon. Espérons que la nouvelle direction saura redresser la barre rapidement, mais pour cela il faudrait un puissant soutien de la communauté catholique, justement ! Et il faudrait d’ailleurs qu’elle commence par poser des actes clairs : a minima revenir sur les interdictions, et surtout réintégrer le directeur adjoint licencié ! Interdictions illégitimes, propos injustifiables comme ceux sur l’homosexualité ou sur la Shoah, harcèlement… il ne faut surtout pas que ces « évènements » soient mis sous le tapis, non explicités, gommés, comme s’il ne s’était rien passé, et comme si cela ne pouvait pas se reproduire. Il semble important, pour sauver Jean-Paul II, d’expliquer à ceux qui se sont réjouis des censures et des argumentaires pour les justifier qu’ils n’ont pas leur place dans les écoles de la République

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