"Broyer plutôt que protéger !" - Livre d'Aglaé Sidoinot - Professeur d'EPS dans le privé sous contrat de 1979 à 2019 - Paru le 23/05/2022

 



Tout heureuse d’avoir enfin décroché un contrat définitif, j’arrive le 1er septembre 1995 au collège X. Cependant, les choses ne se passent pas comme je l’avais imaginé : je ne suis pas très bien accueillie. Je ne comprends pas, mais je ne m’en formalise pas plus que cela : ça va sûrement s’arranger ! Hélas, je suis de plus en plus malmenée, agressée, rejetée. Je finis par m’en plaindre et chercher du secours pour me protéger et me défendre.

La broyeuse se met alors en marche, puis s’emballe !

Ce récit raconte une histoire de malveillance au travail à travers les faits tels que je les ai vécus, ressentis et analysés. Il raconte aussi l’aveuglement borné d’une administration qui préfère broyer celles et ceux qui alertent de leur détresse liée à des dysfonctionnements parfois graves plutôt que de les protéger contre les errements de certains de ses cadres et de son personnel. La méthode est simple et bien rodée. C’est une histoire très difficile et très douloureuse, pour autant, elle ne manque pas de rebondissements, de surprises, et de piquant et prêterait même, parfois, à sourire s’il ne s’agissait de décrédibiliser un employé pour le neutraliser et l’anéantir !


https://www.librinova.com/librairie/aglae-sidoinot/broyer-plutot-que-proteger-1



Aglaé SIDOINOT a enseigné l’éducation physique et sportive en milieu scolaire, dans le privé sous contrat avec l’Etat, de 1979 à 2019. Par ailleurs, très intéressée par le fonctionnement psychique de l’être humain, en 1984, elle obtient une licence en sciences humaines cliniques. Avide de connaissances, elle passe ensuite avec succès l’équivalent de l’agrégation interne en 1998, et un MASTER FIAPS en 2007. Aujourd’hui, à la retraite, elle s’engage dans l’écriture et l’analyse des dernières années de sa vie professionnelle au cours desquelles elle a été victime de malveillance sur son lieu de travail principal.

Commentaires

Anonyme a dit…
Les exemples de situations de souffrance dénoncées et pas prises au sérieux sont finalement nombreux...La souffrance n'intéresse donc t elle pas les autorités cléricales? le respect n'est-il pas dû aux personnels de l'enseignement catholique? La dignité de l’homme, la dignité du travail sont elles exclues du projet des établissements catholiques ? Où est le respect de la dignité humaine dans de tels agissements ?
Anonyme a dit…
Je ne pense pas que la souffrance n'intéresse pas les autorités compétentes .... Elle dérange!
Le harcèlement moral peut tuer.
Il constitue une infraction pénale (article 222-33-2-2 code pénal) punie de 2 ans d'emprisonnement et 30 000€ d'amende.
Le harcèlement moral entre élèves à l’école est inacceptable et doit être condamné.
Mais, à l’Education Nationale, le harcèlement n’existe pas qu’entre les élèves sur les cours de récréation et/ou sur les réseaux sociaux. Il est très fréquemment employé comme méthode de management par l’institution pour se débarrasser d’un agent jugé indésirable … parce qu’il dérange le système ou des personnes .. et plus souvent qu’on ne le pense, simplement parce qu’il est un peu différent des autres.
C’est ce que raconte le livre « Broyer plutôt que protéger ! ».
L’intérêt de ce récit rédigé comme un roman n’est pas d’exposer une souffrance pour ce qu’elle est mais de décrire par le menu et uniquement à partir de faits réels, ce qui se passe concrètement derrière les portes closes des salles de professeurs, des bureaux de chefs d’établissement et de l’administration mais aussi des médecins agréés, des commissions de réforme, des conseils de l’ordre des médecins, de la police judiciaire, de la justice administrative et pénale, des avocats ……… Il s’agit de décrypter les mécanismes et les procédures de fonctionnement des différentes instances en charge, normalement, de la protection et/ou de la défense des personnels de l’éducation nationale victimes de harcèlement, pour en dénoncer les dysfonctionnements voire la perversité. Les responsables hiérarchiques (de l’enseignement catholique comme du ministère de l’éducation nationale dont relèvent les enseignants du privé sous contrat) renâclent ou même refusent de reconnaître l’existence de harcèlement surtout s’il est perpétré par un des leurs (les chefs d’établissement ont délégation de pouvoir pour gérer ce genre de problème mais sont bien souvent ceux qui contribuent à le commettre) et préfèrent accuser le ou la plaignant(e) de souffrir de maladie mentale en réglant le problème par son éviction (mise en disponibilité d’office pour maladie mentale puis, à la fin des droits à congé, mise à la retraite d’office pour invalidité).
Ce récit, par ce qu’il raconte, donne des pistes à suivre ou à ne pas suivre pour tenter de comprendre et d’échapper à la « broyeuse » qui se met immanquablement en route dès qu’un agent devient indésirable pour certains de ses collègues et/ou pour sa hiérarchie….. Et surtout s'il commence à parler et se rebeller contre ce qu'on lui inflige ... injustement! Pour autant, il ne faut pas se laisser faire car il faut mettre un terme à ce mode de management délétère..... qui n'existe pas qu'à l'éducation nationale.

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