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Bayonne : Le collège La Salle Saint-Bernard en quête de stabilité

Par Thomas Villepreux - t.villepreux@sudouest.fr

L’établissement privé catholique a accueilli un quatrième directeur, après trois ans mouvementés. Il veut ouvrir l’établissement et y instaurer plus de convivialité.

La Salle Saint-Bernard va-t-elle atteindre une forme de stabilité ? « C’est le but », affirme Clément Tailliez, le nouveau chef d’établissement du collège privé catholique de Bayonne. Lorsqu’elle s’est installée à la rentrée 2020, sa prédécesseure Monique Di Masso avait, elle aussi, formulé ce vœu. Or La Salle Saint-Bernard a connu trois directeurs en trois ans, avant l’arrivée de Clément Tailliez le 1er septembre. Il promet la fin de l’éphémère : « Les enfants et les parents ont besoin de visibilité. Je m’inscris dans la durée. »

Le passé ? Il le rend assez évasif : « Il était acté que la présence de Monique Di Masso serait transitoire. Globalement, disons que cet enchaînement est dû… à des relations humaines, parfois fluctuantes. » En creux, il faut tourner la page.

Et Clément Tailliez de proposer un contact rapide avec les familles lors de portes ouvertes, le 27novembre et  le 5février,  de 9h30 à 12h30.

" Le Covid a annulé des cours et instauré le distanciel, rappelle-t-il. Recréer du lien en se rencontrant est capital. Nous avons besoin de convivialité.» Originaire du Périgord, ce directeur  de 36 ans veut apprendre à connaître les familles des 700 collégiens (dont 130 internes) et 525 écoliers (maternelle et primaire) et détailler ses projets.

L’ensemble fondé en 1856 par les Frères des écoles chrétiennes compte notamment rénover la maternelle avant la rentrée 2022. Des travaux qui feront suite à la réfection de la toiture et de la façade de l’internat des filles, ainsi qu’au renouvellement du prestataire de restauration, qui «va dans le sens d’une alimentation plus saine, avec une part de bio importante.»

Clément Tailliez dessine aussi des pistes pédagogiques, dont une chère à ses yeux: «La conversion écologique.» «Nous articulerons notre manière de travailler autour du développement durable pour acquérir des démarches vertueuses, au-delà de l’obtention du label E3D (écolabel décerné par l’Éducation nationale, NDLR).» D’autres objectifs suivront. Mais avant tout, place à la «convivialité» espérée.

« Recréer du lien en se rencontrant est capital. Nous avons besoin de convivialité »



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